samedi 22 mars 2008

Bonne humeur

En bons primates qui se respectent, quand semble gronder misère, retournons aux sources.

Vous trouverez plein de chansons à écouter sur un joli site particulièrement inspiré.

vendredi 21 mars 2008

Mais quand vont-ils enfin comprendre (4 et fin) !?

Je pense avoir fait le tour des évidences. Si demain un scandale des OGM doit apparaître, équivalent ou pire que celui de l'amiante, de la silicose, du tabac ou autres fléaux nés de la main de l'Homme contre l'Humanité, on ne pourra certainement pas l'imputer exclusivement à un lobby financier de firmes logiquement opportunistes. Tout est une histoire de régulation afin d'éviter que nous finissions cannibales, génocidaires, etc...

Quoi qu'il arrive, la science saura pallier aux travers de l'Humanité, sous conditions. C'est sûr, le futur a de grandes chances de ne ressembler en rien au monde que nous connaissons, aussi proche soit-il. Il va demander de mourir plus jeune, de ne manger que le strict nécessaire au fonctionnement quotidien, d'enfanter à la demande suivant les prévisionnels et je ne sais trop quoi obligeant l'humain à opter pour un mode ôtant tout son sens à la vie. Un monde idéal duquel on aura retiré tout souci explicitement humain où personne ne mourra plus de froid, de soif ou de faim, où tout le monde sera instruit, aura un emploi ; bref, un monde équitable.

Il va falloir en abandonner des conceptions pour en arriver là car après avoir saccagé et pillé la planète, faune et flore jusqu'à plus soif, la seule ressource encore viable sera l'humanité elle-même. Elle aura su user de son instinct dominateur pour pouvoir asservir sa propre inconscience.

Et c'est pour bientôt? Hier, y'a bien que le Bon Dieu pour créer du colossal en un jour...

Ne voyez aucun pessimisme dans ces quelques mots. Je pense l'individu démuni de destin, seule l'Humanité peut se vanter d'en posséder l'ombre d'un.

Fin

jeudi 20 mars 2008

Kitt et ses chaînes :-/

Kitt m'a pris comme souffre-douleur, et voici le résultat:


Agrandir le plan

Si quelqu'un veut faire comme lui, je n'oblige personne...

mercredi 19 mars 2008

Point d'orgue

... Le curé peut aller se rhabiller.

lundi 17 mars 2008

iTELE, satisfait !

Les chaînes d'information continue comme iTELE ou BFMTV sont souvent décriées, je trouve cela dommageable. Ce mode informatif est des plus pratique pour plusieurs raisons. On peut d'abord choper les infos à tout moment du jour ou de la nuit, sans contrainte et sans attendre le sacro-saint 13h ou 20h. Ensuite, le mode répétitif a de vrais avantages, pas tant pour l'actu que pour les émissions thématiques où les sujets sont commentés par d'excellents journalistes et les sujets didactiques demandant l'intégration de fonctionnements plus ou moins complexes de certains aspects de la vie administrative de notre pays.

Voter pour mandater un maire est techniquement simple, connaître les rouages et enjeux d'un tel acte civique n'est pas aussi évident. Heureusement pour moi, qui ne dois pas être le seul à comprendre vite à condition que l'on m'explique longtemps, s'en faire détailler deux fois par jour en moyenne les conditions légales est une vrai bénédiction.

Reprendre la capitale

Ouf, voilà le Sud-Ouest renforcé à gauche par l'élection de M. Michel Moyrand comme maire de Périgueux sur une liste d'union de la gauche. Je suppose ne rien vous apprendre tant media et autres autorités avaient l'oeil rivé sur la capitale Périgourdine.

Je suis aussi content de voir que la machine élective de l'UMP n'a que peu de prise sur mes concitoyens.

dimanche 16 mars 2008

Mais quand vont-ils enfin comprendre (3) !?

Au beau milieu des lobbies, à celui qui criera le plus fort, sur-informés, on ne sait rien en finalité, ou si peu qu'il devient alors difficile de prendre position en conscience. Souvent par fainéantise, par intérêt ou esprit de contradiction on choisit son camp et l'on défend des idées bec et ongle par procuration. Au beau milieu des braillards, une masse à qui l'on ne demande rien se moque totalement de ce qui peut bien advenir de notre planète, à fataliste fataliste à moitié,chacun voit midi à sa porte comme on dit.

Car en fait, personne n'a vraiment d'avis sur la suite des évènements, personne ne veut admettre qu'il va disparaître et que l'impact qu'il aura eu sur cette terre muti-millénaire sera au bout du compte au temps qu'il l'aura occupé proportionnellement infime. À qui viendrait-il de penser au-delà de sa propre retraite? personne, alors à dans trois-mille ans, pensez-vous!

Un paysan déjà âgé me disait un jour alors qu'il faisait un mélange pour son pulvérisateur : -"... On va en crever de toutes ces saloperies, mais il faut bien, si on veut avoir un peu quelque-chose..." Rassurez-vous, j'étais bien jeune et Monsanto était déjà là, lui a maintenant plus de 90 ans et est encore parmis nous. Cette firme n'a pas tué tout le monde apparemment, même, la population ne cesse d'augmenter de par le monde et les gens ne semblent pas se porter plus mal, sinon dans leur tête peut-être. Si problème il y a, il faut donc le chercher ailleurs, aussi décourageant que cela soit. Il faut chercher dans la conception même de la vie que l'on veut avoir et de l'environnement dans lequel l'on veut évoluer sans vouloir systématiquement trouver un coupable de tous les maux de la planète.

Si Monsanto et empoisonneurs potentiels ou supposés existent, c'est que nous le voulons.

A suivre...

samedi 15 mars 2008

Ben, heu, bon...

Je devrais être en train de rédiger la suite de ma série de posts m'ayant étés inspirés par le documentaire vu sur arte concernant la firme Monsanto mais au-lieu de cela, je me goinfre de chocolat au riz soufflé, m'en fous qu'il contienne des OGM, c'est trop bon.

vendredi 14 mars 2008

Mais quand vont-ils enfin comprendre (2) !?

Pillage, la base même de notre économie. Le principe est des plus simple, on trouve, on s'approprie, on exploite jusqu'à la lie, puis on pleure assis sur des tonnes de bénéfices. Toutes nos matières premières viennent obligatoirement d'un héritage dont nous ne savons même pas la provenance exacte. Certes, tout le monde en aura profité pendant un temps donné, mais à chaque disparition d'une ressource, les enjeux auxquels les générations suivantes devront faire face, l'ingéniosité qu'elles devront développer pour compenser ce manque et continuer leur essor se reportera sur une nouvelle part d'héritage.

Dans cet héritage, un bon nombre de ressources se renouvellent d'elles-mêmes, d'autres ont autant de chances de réapparaître un jour que de voir naître la vie sur une nouvelle planète, autant dire nulles. On peut de fait comprendre la démarche, face à une population croissante et à l'essor de pays jusque-là laissés pour compte, de firmes agro-alimentaires ou énergétiques voyant là un moyen peu onéreux et donc à forte plus-value de se placer sur un marché novateur. Depuis longtemps déjà, ils augmentent les rendements en cherchant de nouvelles sources d'énergie ou par croisement assisté de plantes céréalières et potagères.

On peut affirmer que les progrès de la science s'alliant aux rouages de l'économie aujourd'hui plus que jamais mondiale font reculer la misère de par le monde, cela fonctionne, à pas lent mais sûrement. On peut donc se demander pourquoi ce documentaire clairement orienté contre Monsanto et ses produits. Sur le plan purement humain personne ne peut, ou ne veut, dire combien de gens vivent de cette industrie et combien en meurent, combien seront sauvés demain, quelle est sa valeur d'équité. Pour les grandes avancées mondiales, combien de gens sont morts et meurent encore sur des champs de bataille?


À Suivre...

jeudi 13 mars 2008

Mais quand vont-ils enfin comprendre (1) !?

Et s'il était déjà trop tard, si pendant que nous nous débattons pour conserver quelques grammes de vécu quelqu'un, ou quelque chose, d'autre avait déjà décidé de revirements à venir.

Nous pouvons certes imputer l'accélération du réchauffement climatique à l'activité humaine, l'accélération peut-être mais pas obligatoirement le réchauffement lui-même.. En regardant le passé, il est clair que l'Humanité ne maîtrise plus rien depuis un bon bout de temps. Le site de Lacq(à lire jusqu'au bout) devait encore nous offrir 50 ans de production en gaz naturel début des années 80, nous sommes en 2008 et le gisement est depuis un bon bout de temps à sec. La consommation a donc plus que doublé en 20 ans alors que la population n'a elle augmentée que de quelques % ; nos ayeux ne se chauffaient pas peut-être? La planète se porte-t-elle mieux après des décennies de pillage de cette ressource peu polluantes locales ; visiblement non.

À suivre...

mercredi 12 mars 2008

Mais quand vont-ils enfin comprendre (0) !?

"Le Monde selon Monsanto" réalisé par Marie-Monique Robin.

Pas besoin de vous dire que je l'ai trouvé excellent, certes discutable sur certains points mais à voir absolument, à classer comme nécessité pour l'humanité au même titre que le film d'Al Gore! Je ne vais donc pas discuter la valeur de cette enquête pour m'intéresser au fond du problème, le dernier accès au pouvoir, l'alimentation.

De tous temps nombre d'humains ont désiré dominer le monde par différents moyens sans toutefois y parvenir. Ils n'ont réussi qu'à offrir des siècles et des siècles d'histoire endoloris d'indélébiles meurtrissures qu'ils se plaisent à ressasser sans en tirer la moindre leçon. Et, là encore, par peur de se faire coiffer au poteau, ils recommencent. À moins qu'ils ne nous disent pas tout, ou qu'ils aient eu une révélation, je ne puis voir la moindre évolution positive à détériorer la plus importante source de vie.


A Suivre...

mardi 11 mars 2008

Il pleut

"
Il pleut sur la route,
le coeur en déroute,
dans la nuit j'écoute,
le bruit de tes pas.
Mais rien ne résonne,
et mon coeur frissonne,
l'espoir m'abandonne déjà,
ne viendras-tu pas...
"

lundi 10 mars 2008

Ouf, l'honneur est sauf

Notre candidat vert entre au conseil municipal ce qui est une première, le candidat sortant ayant été réélu au premier tour. Je félicite donc tout ce petit monde et leur souhaite de bien travailler à notre bonheur.

dimanche 9 mars 2008

Au boulot !

Après une grosse journée, debout depuis une heure du mat' et au boulot (particulièrement physique) à quatre heures, une petite sieste de dix neuf à vingt et une heures, j'embauche dans trente minutes.

samedi 8 mars 2008

Demain, c'est croustilles de porc

Je m'en lèche déjà les babines !

Ne cherchez pas ce que peuvent être les croustilles de porc, vous ne trouverez pas de morceau portant ce nom. Il faut chercher plat de côte. Le plat de côte est en fait les pointes de côtes de porc, on le cuisine en général comme un pôt au feu ou pour donner du goût à une soupe car c'est avant-tout de l'os, du cartilage et du gras.

Elles deviennent pour moi croustilles quand on en fait des petits morceaux et qu'on les grille à la poêle pour les ajouter à des patates sautées. Le peu de viande est particulièrement ferme et l'intérêt gustatif n'est pas à chercher de ce côté là. Je préviens tout de suite, ce plat n'est absolument pas diététique ni particulièrement digeste et tend à intimer une régression néanderthalienne. Ne partez pas avec trois couteaux, deux fourchettes et les auriculaires en l'air pour déguster cette préparation, vous n'y trouverez aucun plaisir, voir de l'écoeurement si vous engloutissez trop vite les patates gorgées de saindoux.

La recette est simple, il faut deux poêles, celle pour les patates doit être plus grande, on saute patates coupées en rondelles dans une et on grille les croustilles dans l'autre simultanément. Quand les croustilles sont presque recuites, on verse le contenu de la poêle, viande + graissage, dans celle des patates et on laisse finir la cuisson en soulevant délicatement et couvrant de temps en temps. Saler et poivrer en fin de cuisson, ne rajouter aucun aromate.

Ne vous lavez pas les mais avec un savon parfumé ou autre pouss-mouss, le savon de Marseille à lavoir reste l'idéal, retroussez vos manches et dégustez au bout des doigts en rognant les croustilles jusqu'à l'os, autant que vos dents vous le permettent en alternant quelques fourchettés de pommes sautées . Il est même recommandé de se sucer les doigts un par un en prenant le temps d'inhaler les fragrances exhalées.

Vous êtes-vous rendus compte que les seules choses que l'on mange encore avec les doigts sont les déplorables clubs et les horribles viennoiseries dégoulinantes de pseudo-beurre, quel gâchis!

Ajout du 8 Mars 2008 à 23h37, quelques images :


vendredi 7 mars 2008

Çamamuse

Non en fait, Çaménerve !

C'est quoi que cette idée de vouloir intéresser les salariés au capital de leur entreprise? Déjà qu'ils semblent ne pas pouvoir joindre les deux bouts, ils vont investir, par exemple, 100€ sur leur salaire mensuel dans le capital de leur boîte, ce qui leur rapportera grosso-merdo, ou au moins pire, 5% par an ; dites-moi que je rêve!

Attention, je ne dis pas que ce ne soit pas intéressant pour les "gros" salaires (ceux qui n'osent plus lever le doigt depuis longtemps de peur de se faire remarquer et passer dehors). Qu'ils placent leurs excédents là ou ailleurs, faudra qu'ils les placent de toute façon, mais appliquer ce systus au "presse-bouton" trois-huitard, je ne vois absolument pas ce que cela va pouvoir lui apporter. Au jour le jour, et sans avoir fait polytechnique, il est facile de comprendre l'avantage d'avoir 100€ de plus par mois que cinq, non?

Je comprends bien évidemment le funeste dessein, on capitalise toute sa vie, on bouffe des patates pendant des années tout en se crevant la paillasse au boulot pour obtenir de bons résultats pour l'entreprise et au moment où enfin on peut profiter de ce sacrifice, si bien-sûr on a été assez robuste pour résister à ce régime et pas malade à engloutir le capital au fur-et-à-mesure, on crève ! Cool, elle me plaît bien l'entourloupe.

Euh-bien je suis désolé, vouloir détruire ce qu'ont construit nos parents et arrière grand-parents en bouffant des patates et trimant est honteux. À l'heure où nous parlons tant de devoir de mémoire, je conprends mieux pourquoi on veut en donner une à nos enfants plutôt qu'ils s'embarrassent de la leur.

Et je me dois de vous dire autre chose, ils trimaient et bouffaient des patates mais leur vie leur appartenait, pour peu qu'on prenne le temps d'écouter les rescapés, on peut même dire qu'ils étaient simplement heureux.

Le premier qui me dit que le monde a changé, je ne peux qu'être d'accord avec lui, et s'il rajoute qu'on n'a pas le choix, là, je dirai simplement que c'est tant-pis pour lui.

Promis, dés qu'ils arrêteront de dire des conneries, j'en ferai de-même. J'ai peur de n'avoir pas fini...

jeudi 6 mars 2008

Temps-mort

Ça recommence. Avez-vous remarqué comment tout s'arrête en période pré-électorale? Tout semble figé comme si le pays prenait une longue inspiration devenant obstacle aux ferveurs.

mercredi 5 mars 2008

Trouble durable

Il faut tout d'abord lire cet article :




Je me suis déjà beaucoup exprimé sur le concept de développement durable et je ne vais pas le pointer du doigt une nouvelle fois. Je veux faire un pas en avant en ne discutant plus la nécessité de durabilité planétaire solvable exclusivement par la vision globale de technocrates de haut vol.

Passer à la vitesse supérieure en abandonnant le développement durable à sa petite vie politique, entendez par là qu'il sera discuté en vase clos entre autorités aptes à se comprendre, devrait enfin permettre au terrain de reprendre le dessus, avoir un cadre critiquable à critiquer et enfin faire avancer la cause de notre bonne vieille terre.

Il ne faut pas non-plus avoir peur de la durabilité mode, prétexte, ou argument de vente. Cette utilisation détournée est l'apanage de nos sociétés modernes, elle n'empêche en rien quiconque de penser différemment et d'avoir ses propres envies de longévité planétaire.

mardi 4 mars 2008

Quand moiction porte ses fruits

Enfin, n'allons pas trop vite, pour les fruits faudra attendre encore un peu.

Mes platations récentes me remplissent de joie. Les framboisiers se couvrent de jolies feuilles aux contours pourpres, les lauriers sauce ne se sont pas lamentablement désséchés, d'énormes boutons jaune clair à vert-brun pointent sur les rames des figuiers, les buis semblent décolorés du houpier ayant pris un centimètre de fines et fraîches feuilles, le noisettier se la donne aussi, que c'est beau la nature en action.

Faut juste que j'arrête de regarder l'herbe pousser, elle fera très bien sans moi maintenant.

lundi 3 mars 2008

C'est pas tout mais faut y aller

Je pense pouvoir terminer ma rampe aujourd'hui, c'est incroyable comment un peu (énormément) de peinture et une dose (curative) d'huile de coude peuvent tout changer.