samedi 31 mai 2008

6h 03'

Je cherchai le soleil ... razz


... Pftt, je trouvai la lune... confused


... y'a des jours où vaudrait mieux rester couché. sad

vendredi 30 mai 2008

L'heure élastique

Allez mes petits, vous pourrez travailler 48 heures par semaine et gagner plein de sousous en plus, elle est pas belle la vie ?

À part ça, le temps légal de travail reste à 35 heures hebdo hein !

Je me moque je me moque mais l'idée n'est pas si stupide. Elle offre la possibilité d'envisager un avenir différent pour bon nombre de salariés qui pourront effectivement gagner plus en cas de nécessité de vie. Mais je ne pense pas que cette heureuse perspective se présente en ces termes car ce ne sont pas les salariés, enchaînés à leur entreprise, qui vont décider de bosser plus ou moins.

Le résultat risque de réserver quelques mauvaises surprises. Les travailleurs des secteurs d'activité en déficit de professionnels vont voir leur temps libre lourdement grevé par ces mesures. Sans compter que les secteurs boudés sont souvent plus usants physiquement et n'imposent pas le moindre respect de la part de la société, bonjour l'esclavage moderne. Et les autres, ceux qui ont des métiers dans les secteurs secondaires ou tertiaires, qui habitent dans des zones où vivre coûte, ben ils n'auront pas ce qui pourrait être une réelle chance de voir leur situation s'améliorer.

Je pense qu'une erreur est faite dans cette course au libéralisme. L'idée d'intégrer une hiérarchie jacobine au modèle américain risque de vite créer des inégalités bien plus graves que chez nos potes des US. On aurait pu rêvé mieux comme libéralisme à la française.

Si on veut libérer le travail, il faut d'abord libérer les gens. Il ne faut plus que les patrons croient que leur personnel leur appartient ni que les salariés se planquent sous l'aile de leur entreprise en croyant que tout leur bonheur en dépend. Facile à dire mais visiblement pas à concevoir. La France est un curieux pays de ce côté là et si j'approuve le doux chauvinisme de mes compatriotes je supporte de moins en moins la brassée de passion qu'ils mettent dans leur boulot. Travailler équivaut à monnayer des compétences ou des aptitudes, pas à chercher un joug supplémentaire, si ?

Quand notre hyper-président est arrivé au pouvoir, faute d'avoir contribué à son élection, j'imaginais ce que devrait être l'avenir en revoyant plusieurs points lacunaires de notre société "vieillotte". Si son programme ne m'enchantait guère, j'espérais au-moins trouver un peu de bon dans le secteur de la liberté d'entreprendre. Si je reste inexorablement de gauche, la grotte professionnelle aux galeries multiples qu'ils aiment faire défiler à grands renforts de tracts et de banderoles me semble depuis toujours d'un autre temps. Je ne dis pas non-plus qu'il ne faille plus de conflits, c'est souvent au cours de ses plus fortes contradictions que l'humain daigne se creuser la cervelle pour trouver des solutions. Il en reste que rien n'avance vraiment alors qu'il serait assez simple, peut-être un peu long, de "centraliser" le travail et d'en donner toute la gestion à un seul organisme plutôt que de rajouter indéfiniment des lambeaux au patchwork existant. Libérer les gens de l'entreprise, libérer les gens des obligations administratives afin qu'ils n'aient plus qu'à faire de leur vie ce que bon leur semble sans contraintes extérieures ou notions d'échéances et de temps avec une visibilité optimale.

Pour cela, il ne faut plus que le travail, la santé, l'instruction coûtent le moindre centime au travailleur, il aura ainsi les moyens d'accepter la mobilité exigée par un tel système. L'entreprise d'aujourd'hui n'est qu'une querelle de chiffres à tous les étages, du découpage des heures en 1/8ème ou 1/16ème au temps exigé pour prétendre à un repos au bout d'une vie de travail, ça va bientôt revenir plus cher de compter les heures que ce qu'elles rapportent. Je ne pense pas que le rapport d'un salarié se limite au temps qu'il aura passé dans l'entreprise. Pour être rentable, il faut la bonne personne au bon endroit si possible au bon moment, ce qui n'est que rarement le cas actuellement à cause de profits, intérêts personnels divers, orientation déficiente ou manque de réflexion sur le vie. À choisir, je pense qu'il vaut mieux travailler 20 ans dans une vie à faire là où on réussit le mieux plutôt que quarante-cinq dans ce qui nous est plaisant. Étant entendu que ce qui semble pouvoir plaire peut à la longue s'avérer lassant, aliénant et dangereux.

Les hommes naissent libres et égaux en droit ne veut pas dire qu'ils ont la même capabilité face à une tâche à accomplir sinon nous serions tous des cerveaux sur pattes depuis longtemps ; 60 milliards d'einsteins n'est peut-être pas à souhaiter pour notre avenir. Ils veulent créer des universités d'élite, pourquoi-pas, mais je me demande bien comment ils vont les remplir s'ils ne permettent pas à un maximum de gens d'accéder aux universités conventionnelles ; à moins qu'ils soient capables de repérer génétiquement les génies dés la maternelle ou-bien iront-ils les acheter ailleurs comme les sportifs de haut niveau.

Le problème actuel est que nous semblons prendre le chemin inverse. Au-lieu de considérer l'humain comme sa propre richesse, on s'obstine à mettre tout le monde n'importe où n'importe comment du moment que chacun ait les mains (la tête) prises. Le nez dans le guidon, paye bosse, paye bosse, paye bosse...

Une autre société est possible, si seulement on osait arrêter de couper les cheveux en quatre.

Voilà un post bien en vrac digne de mes plus grandes pagailles. Plus sérieusement, j'ai l'odeur du kawa qui me vient aux narines. razz

jeudi 29 mai 2008

LCD/CRT/plasma

Où sont passés nos bon vieux cathoscopes ? Cela devient difficile de trouver un téléviseur "Cathode Ray Tube" dans le commerce.

Je trouve l'image des tv lcd pas terrible. Pour envoyer de la pub, ça en envoie, full HD, HDMI, etc... Traînées, problèmes de vision latérale, couleurs et contraste douteux, effet satin par-dessus l'image, rien ne veut s'adapter à mon oeil. J'en viens à regretter le bon vieux cross-color des téléviseurs ancestraux en noir et blanc.

L'écran plasma possède une image qui se rapproche le plus des télés à tube cathodique mais on connaît maintenant les limites de cette merveilleuse technologie. Elle ne peut pas s'adapter aux hautes définitions et la courte durée de vie de la dalle plasma ne peut rivaliser avec le LCD.

Je prie chaque jour pour que mon bon vieux Black-line ne me lâche pas et je crois qu'après lui je passerai directement à la vidéo projection. Mais là encore, il y a des choses à revoir. J'ai beaucoup utilisé ces engins professionnellement, du bon vieux Barco au tout récent DLP machin-chose, et les nouveaux modèles "salon" qu'ils nous sortent aujourd'hui offrent une image un peu étrange, pour ne pas dire étrangère.

C'est à voir mais quand on pense que l'avenir est à la téloche sur téléphone, ils vont me faire regretter la radio bientôt... confused

mercredi 28 mai 2008

Pan-pan tu tues

Trop de ceci tue ceci, trop de cela tue cela.

Y'avait bien longtemps qu'on n'avait pas entendu parler d'eux. Les chasseurs veulent une loi spécifique pour faire de l'anti-chasse un délit spécifique. Je me demande bien ce qui va pouvoir être mis sur la balance lors des délibérations et ce qu'apportera cette loi.

Ce qui est sûr c'est que les débats risquent d'amuser la galerie pendant un bon moment ; tant-pis si l'éléphant accouche d'une souris aux dents longues, on commence à avoir l'habitude du nivellement par le bas.

mardi 27 mai 2008

35 h hebdo encore trop

Si l'on compte le temps absorbé par les obligations modernes autant administratives que courantes, si l'on considère qu'il faut dormir un peu et manger aussi, trente cinq heures de travail hebdomadaire c'est encore bien trop. mrgreen

lundi 26 mai 2008

Point d'interrogation

Un peu (beaucoup pour les plus courageux) de lecture.

L'art de se poser des questions économiques.

N'hésitez pas à feuilleter ce passionnant espace.

Quand je n'écris pas, je lis. razz

dimanche 25 mai 2008

L'argument

De ma forcée blanche nuit dernière, j'ai beaucoup zappé au point de tout connaître de l'actualité. Et quand on n'a qu'à écouter les infos, on s'énerve.

Nous entendons-donc en boucle : "les caisses de l'état sont vides, si on veut conserver notre système de retraites, faudra travailler plus longtemps, on n'a pas le choix, etc..."

D'abord, s'il n'y avait que les caisses de l'état qui étaient vides, ce ne serait pas bien grave, le vrai problème est qu'elles ne se remplissent qu'à une seule condition, que le potrte-monnaie d'un tout un chacun soit bien garni, ce qui n'est visiblement pas le cas. Voilà ce qui arrive quand l'état n'est providentiel que pour lui-même, il se retrouve bien seul...

Et les retraites, elles sont minables depuis des années pour une majorité de gens, ce système fonctionne pourtant depuis longtemps et personne ne s'en est plaint jusqu'à présent. Pire, les plus anciens de nos retraités sont encore ceux qui s'en sortent le mieux financièrement malgré la playade de sangsues que peuvent être leurs enfants et petits enfants. Il est à mon goût un peu facile de simplifier les calculs en mettant en opposition le nombre d'actifs et de retraités. En comptant ainsi, on ne peut qu'approuver l'idée même de nécessité de réforme alors que ce n'est qu'un des aspects.

Je ne crois pas que ce soit si simple et quand j'entends qu'il faut du courage pour réformer, là je rigole. Quel courage, quels efforts, sinon aller au plus simpliste d'un système en marche n'offrant plus aucune alternative? Il ne s'agit pas de trouver de nouvelles idées, d'inventer un changement radical ayant pour but le bien-être du peuple, non, simplement appliquer une contrainte de plus à des gens qui n'ont avancé que de crises en crises pendant des années. La méthode choisie est une méthode de feignasse.

Il en va de même pour tous les exploits autoritaristes de ces dix dernières années , un comble de stérilité dans lequel l'on a préféré contrir plutôt qu'ouvrir en refusant catégoriquement toute alternative au point de devenir les 'toutous à sa mémère' de l'économie, pas de quoi pavoiser. Le résultat est des plus clair, ou radicalement sombre. Pour faire comme les autres quand on n'est pas les autres, on se plante. L'uniformisation est un mode d'administration confortable qui ne supporte pas les grains de sable, il s'use aussi beaucoup plus vite mais c'est quand-même con d'être déjà usé avant d'avoir servi. Dans ces cas-là, on parle de malfaçon.

Ce qui peut faire peur, c'est de se dire que même en cotisant 1, 2, 3 ou dix années de plus, rien n'affirme que le pouvoir d'achat ou la croissance ou je ne sais trop quoi d'agréable à notre économie étant au rendez-vous le sera pour nos bonnes vieilles carcasses ; le chômage a fortement baissé et à part les gens qui ne gueulent plus pour avoir du boulot, que couic. La qualité d'un résultat dépend en nombre de l'attention que l'on porte à l'ouvrage et non au temps que l'on y aura passé. On peut faire des merveilles en un éclair comme de grosses bouses en un siècle et vice-versa, ainsi va l'humanité. Pour l'instant, nos alchimistes n'arrivent plus à convertir plomb en or, le moment est peut-être venu de congédier moult disciples.

samedi 24 mai 2008

Quand l'eau rage

Pour une fois où je m'endormais assez tôt, le feu du ciel m'a réveillé. En effet, quand je dors, rien ne me réveille, sauf les grondements de l'orage. C'est un réflexe un peu comme les mamans qui même profondément endormies se réveillent aux cris d'un nourrisson. Dans mon cas cela conditionne une manoeuvre de sauvegarde des appareils életroniques consistant à débrancher méthodiquement tout ce qui est relié au secteur ainsi que les antennes et ligne téléphonique. Le comble fut qu'il n'y eut que quelques grondements sourds s'éloignant ne justifiant pas d'intervention.

Mais en attendant, je suis réveillé, et après trois heures de sommeil, je ne vais pas me rendormir de si tôt. evil

vendredi 23 mai 2008

Sainte-moi

Putain que jai mal au crâne.

jeudi 22 mai 2008

Rien

Il ne m'arrive rien en ce moment, ni de bon ni de mauvais, je fais ce que j'ai à faire en temps utile et c'est tout. Ce train-train satisferait la majorité des troupeaux lobotomisés mais pas moi, va falloir trouver un stimulant... confused

mercredi 21 mai 2008

C'est pas moi c'est lui

Allons-donc !

Et voilà, si tout va mal en France, c'est maintenant la faute aux vilaines directives européennes.

Il s'en fichait bien JPR, de l'Europe, quand il disait que ce n'était pas elle qui dirigeait la France alors qu'on payait je ne sais combien de millions d'amende pour je ne sais plus quelles infractions au code européen, les cochons bretons je crois.

Quand on va y être, on la veut envers et contre tout sans même avoir osé consulter les premiers concernés.

Z'ont intérêt à faire gaffe les députés européens sous la présidence de la France. M'enfin bon, ce que j'en dis...

Ah si, exécrable !

lundi 19 mai 2008

À la pêch' aux moulemoulemoules

La pêche en mer consomme énormément de fuel. Je me demande comment font les autres gros consommateurs de gas-oil ou fuel domestique. Les tracteurs de transport routier avec leurs réservoirs de 4000 litres, les tracteurs agricoles qui engloutissent entre 200 et 400 litres par journée de travail, ils peuvent continuer à tourner eux ?

Je n'aime pas ces problèmes récurrents sur lesquels on met un emplâtre fiscal en attendant la prochaine crise, tout en sachant que sa tenue sera de courte durée. Je pense nos dirigeants fautifs mais pas seulement. Les acteurs de l'économie dépendants des carburants fossiles devraient se poser un peu plus de questions plutôt que de secouer le cocotier et d'accepter indéfiniment des aides pour pouvoir continuer leur activité sans rien imaginer. Notre société a un petit faible pour les "soins" palliatifs ; chacun sait comment cela se termine...

Sans trop connaître la situation de la pêche indépendante française mais connaissant un peu les volontés politico-économiques mondiales d'avenir, je ne crois pas qu'il y ait une réelle volonté, ou vue, de développement pour ce modèle d'organisation.

Bref, défendre la pêche française ne doit pas se résumer à demander du carburant détaxé, des réductions fiscales, des primes ou je ne sais trop quel bidouillage. Si l'on veut demain une pêche traditionnelle autre que pour distraire les touristes, il faudra faire barrage aux puissants courants de l'économie et proposer des alternatives.

Sans volonté populaire, des bateaux "usine" venus d'on ne sait où et appartenant à on ne sait qui fondront sur les eaux françaises. Si peu que Total, ou autre indétrônable pétroleux, ait envie de négocier sa reconversion tout en continuant à faire des bénéfices, rien ne l'empêchera de s'offrir une flotte de chalutiers usines qui serviront à dilapider les dernières gouttes de pétrole à moindre coût pour équiper dans la foulée ces géants flottants de réacteurs nucléaires.

Pour avoir un poids réel, nos pêcheurs auraient dû anticiper, maintenant c'est trop tard, en optant pour d'autres motorisations en adéquation avec l'idée environnementale. Mais leur a-t-on seulement laissé la moindre chance, les moyens, de pouvoir accéder à autre chose ces 20 dernières années ? Je ne pense pas.

Je ne dis pas non-plus que la version industrielle de la pêche soit pire, autant pour la sauvegarde de nos eaux que pour le confort de travail des marins ou les poissons, que les pratiques actuelles. J'en sais foutre rien mais une chose dont je sois sûr, c'est que des gens souffrent pendant des années, en plus d'avoir un métier pour le moins difficile, de ces mutations qui ont pour seule cause les oeillères d'un modèle d'essor économique unique.

Ce n'est pas de l'info mais de la science-fiction. Quoi-que, nous sommes dans un monde prévisible où rien n'est impossible.

N'en jetez plus

Mais qu'est-ce qu'ils on tous cette année à vouloir que je plante des tomates ?

C'est bon, il y a trois jours j'en ai repiqué 8 et aujourd'hui 22. On m'en a encore proposé ce matin ; j'ai dû gentiment décliner.

Il est vrai que je n'ai pas pris connaissance du programme des concerts pour cet été... mrgreen

dimanche 18 mai 2008

Joli moi de Mai

samedi 17 mai 2008

Journée contre l'homophobie

La lutte contre l'homophobie est un combat quotidien, qu'il existe une journée dédiée pourquoi-pas.

Comme je ne suis pas trop capable de répondre intelligemment à la bêtise et que certains font cela très bien, je vous conseille vivement de consulter la rubrique Gayrilla de Pascal.

vendredi 16 mai 2008

Pénible

Comme il est usant d'être conscient des autres.

jeudi 15 mai 2008

Peur de comprendre

Plus j'écoute plus j'entends moins j'adhère.

Ce gouvernement est un club de psychotraumatisés et faudrait peut-être signaler à notre président que quelque-chose lui échappe. rolleyes

mercredi 14 mai 2008

Humeur du jour

razz

mardi 13 mai 2008

Abattre les barrières

Plus mon environnement change, plus je trouve inutiles les clôtures et les portails, surtout ces derniers automatisés si ridicules avec leurs gyrophares orange. En fait d'entendre parler ouverture, on ne cesse de cloisonner, sectionner, etc... Et si on le faisait discrètement encore, même pas ! Je trouve l'idée de quadriller les paysages étriquée, stupide mais pas seulement, le résultat est tout bonnement moche. C'est pour cela qu'il n'y aura jamais de frontières artificielles chez moi.

Les barrières nécessaires à nos esprits n'ont nul besoin de trouver prolongation physique comme aboutissement de soi.

À méditer . mrgreen

lundi 12 mai 2008

Constat

Tout fout le camp.

Je suis actrullement sur les toits. un solin s'étant barré voilà déjà un bail, lattes et chevrons ont pourri et les tuiles se sont affaissées. Je suis entouré de bestioles volantes et rampantes, un vrai bonheur ! Le but est de réparer la toiture et non de faire un carnage mais je conserve quand-même un aérosol insecticide à portée de main, si les araignées ou les abeilles charpentières ne me gênent nullement, les guêpes et les frelons sont surexcités avec ce temps orageux. Surtout que j'ai connement écrabouillé un petit nid de guêpes en prenant une tuile. Je me demandais pourquoi j'en avais autant autour de moi tout d'un coup et j'ai compris quand le nid d'où un liquide jaunâtre épais sortait s'est détaché pour rester dans ma main.

Bref, ce n'est pas d'insectes dont je voulais parler mais de tuiles. Ce bâtiment a subi une restauration sommaire consistant à le rehausser fin des années 20. Nombre de bâtiments de la région ont subi à cette époque une opération de réduction de pente des toitures car les charpentes brisées aux 2/3 prévues pour supporter la pierre de lause n'étaient plus justifiées à l'arrivée des couvertures en tuiles. Cela permettait aussi de gagner un volume non-négligeable en rehaussant les murs et rechargeant les pignons sans modifier la hauteur du bâtiment.

Je manipule donc des pavés de terre cuite genre "Marseille" qui ont entre 80 et 100 ans. Elle sont dans leur majorité encore étonnamment robustes. Pour preuve, j'en ai échappé une qui a glissé sur ses congénères pour finir six mètres en contrebas sans le moindre éclat. Sur un autre bâtiment, la toiture a une petite trentaine d'années et les tuiles montrent quelques signes de faiblesse. Et pour finir, nous avons déjà dû recouvrir la maison, le pan nord au bout de huit ans et le sud a réussi à tenir une petite quinzaine d'années.

J'affirme donc, vu la durée de vie respective des trois toitures, que la qualité des tuiles s'est dégradée ces 100 dernières années.

dimanche 11 mai 2008

Next

Vous avez certainement vu passer cette émission de real tv. Je n'épiloguerai pas sur le concept ni la qualité du programme qui outrepassent le ridicule.

L'intérêt est qu'il existe une version américaine tournée aux States avec des participants américains et une version française réalisée en france avec des participants français. Comme les deux versions passent en alternance sur Virgin 17, la comparaison est facile. La conception, l'habillage et les plans sont exactement les mêmes, seuls l'origine des participants et les cadres changent.

Je tombe assez régulièrement sur ce programme de dating quand je zappe, ils doivent s'en servir de bouche-trou vu le nombre de fois où ils le rediffusent. Je ne m'y attarde que très rarement tant c'est pipicacaprout et répétitif mais on doit y reconnaître une qualité non négligeable qui est la pluralité et l'absence totale de discrimination, autant raciale que de parité ou d'orientation sexuelle, au niveau du casting.

En comparant les deux versions, j'ai remarqué que les américain(e)s étaient généralement plutôt mal fringué(e)s par rapport aux français(es). Je ne parle pas des coiffures, il y a peut-être une pénurie de tiffeurs aux States, qui sait ? J'ai aussi vu un truc que je ne m'explique pas lors des "sessions" gays. Les américains semblent beaucoup moins maniérés et bien plus décontractés que les français, dans la plupart des cas, on pourrait difficilement dire qu'ils sont homo. Il y a certainement d'autres comparaisons à faire mais je n'ai pas passé assez de temps dessus ; si vous avez remarqué des trucs, n'hésitez pas.

samedi 10 mai 2008

Demain jardin

S'pas tout mais demain, faut que je plante des tomates, des courgettes et des poivrons. Faut aussi que je prépare les jardinières pour les fleurs.

Il reste un mystère, je ne sais pas d'où peuvent bien sortir une dizaine de pieds de courgettes, ou de citrouilles peut-être, sont trop petits pour vraiment savoir. Comme j'vous l'dis, ils ont poussé tout seuls et de façon anarchique dans mon potager, sur une zone "neuve" qui n'était pas travaillée l'an dernier, j'y comprends rien de rien. En attendant, je les sarcle et je les arrose, on verra bien ce qu'ils vont devenir... biggrin

vendredi 9 mai 2008

Signal éth(yl)ique

Allez, encore un.



Voici ce que je viens de découvrir sur MA canette de bièreuhhhhh ! Soit, nous savons maintenant que les femmes enceintes n'ont pas le droit de pénétrer dans une bouteille de bière un verre à la main, ça peut-être drôlement utile hein.
mrgreen

Les idéogrammes préventifs déferlent sur notre société. Ils parlent de changer les cadres sur les paquets de clopes pour y mettre des photos bien gores d'entrailles noircies et purulentes, on voit toute une signalétique plus ou moins audacieuse pour protéger chacun de lui-même, jusqu'où et contre quoi ?

Il serait intéressant d'étudier le cheminement amenant à affubler nos produits de consommation de recommandations basiques et évidentes alors que la composition chimique d'une nourriture est réduite au maximum ou illisible, voir indéchiffrable. Je dis cela car je lis systématiquement les compositions et je me retrouve souvent face à des noms de produits d'au-minimum 18 lettres dont personne n'est capable de me dire sa façon d'agir sur mon organisme si j'en use et abuse pendant plusieurs années.

En cherchant des renseignements sur la signalétique, je suis tombé sur ça . Il faut lire jusqu'au bout, outre le peu de clarté des raisons du classement en catégories, ce qui n'a pas manqué de me rappeler la scène de "Cinéma Paradiso" où le curé du village pré-visionne le film et agite une sonnette à chaque scène à couper avant de présenter l'oeuvre aux spectateurs, un formulaire est à disposition pour que tout internaute puisse signaler un contenu choquant.

C'est bigrement tentant vous savez, si j'osais, je proposerais illico de taguer les retransmissions de cérémonies religieuses déconseillées aux moins de 16 ans. Attention, je ne parle pas des émissions didactiques qui débattent religion, seulement les cérémonies et la propagande.

Pourquoi autant pour si peu ? Ben simplement parce-que je pense ces systèmes, dans certains cas, dépassant leur rôle anodin de prévention pour donner de façon pernicieuse des directions à la vie. Pour être logique, il faudrait en mettre partout et pour tout ce qui est considéré comme "toxique" pour le corps ou l'esprit, ce qui n'est clairement pas le cas. L'humain reste désespérément logique et ne peut réagir positivement à ce qui lui est tu.

jeudi 8 mai 2008

Blog'in Blog'out Blog'alone

En lisant deci-delà, mon constat...

Le blog se doit de faire partie de ces impalpables inutilités cachées en de nombreux recoins de nos civilisations modernes. Il confirme cette idée par son évolution. Tout cyber-journal se voulant utile subit l'usure des ans pour le plus souvent finir simples traces binaires abandonnées aux méandres de la toile.

Excitant ! razz

mercredi 7 mai 2008

Dix minutes de là

Je sors sur le balcon pour griller une dernière cigarette. Je profite du silence rafraîchi par la pluie de ces deux derniers jours. Appuyé sur le garde-fou, observant le ciel ce soir dégagé et démuni de lune, le hululement lointain d'une chouette me parvient. Les noctambules sont encore au rendez-vous, les grillons vont de leurs plus aiguës stridulations. D'autres inconnus creusent, rongent, cheminent non loin de là abrités des regards par la nuit dense. Mon esprit se relâche lentement pour épouser le vide quand un mouvement trouble mon inattention. À une vingtaine de mètres sur la gauche, sous un lampadaire ancré à la croisée des rues, un hérisson traverse la voie à vive allure en ma direction. Quelques secondes plus tard, un ronronnement tristement coutumier varie en s'amplifiant à mesure que l'automobile approche.

Plus la peine de chercher à se fondre dans cet univers en imaginant ce qui serait arrivé si le véhicule avait roulé plus vite ou si le hérisson avait tardé avant son hasardeuse traversée.

mardi 6 mai 2008

L'ardoise de la Ligue

Vous avez dû entendre parler de cette étrange affaire .

Il ne faut alors pas se leurrer, c'est le résultat du monde désiré par le pouvoir. Un monde sans opposition ni extrêmes où on peut toucher n'importe qui n'importe où à n'importe quel moment, une épée de Damoclès suspendue au-dessus de la tête de chacun, une micro-charge explosive implantée dans les coronaires prête à arrêter la vie sans aucune forme de procès. Un monde vu, voulu ; pas vécu vous pensez-bien.

Je suis prêt à parier que l'enquête n'aboutira à rien de concret. mrgreen

lundi 5 mai 2008

Crédibilité

Un premier ministre dont les comparses ont laminé le service public ces dernières années vient nous en vanter les mérites en faisant culpabiliser les fonctionnaires qui n'accepteraient pas d'assumer un service minimum, c'est de la com à deux balles arrosée de sauce aigre coincée entre deux tranches d'hypocrisie.

Y'en a qui on mal nulle-part à ce qu'on dirait, souhaitons-leur que ça dure...

dimanche 4 mai 2008

À poil et à plume

Sur la terrasse ouest se trouve une assiette creuse au service de Berlingot, notre siamois. Peu gourmand, il y laisse toujours de la nourriture qui se dessèche lamentablement. Sauf que ce matin, les pique-assiettes se bousculent autour de cette aubaine. Ils avalent goulûment les morceaux de pâtée sans sembler se soucier de la présence de l'autre.

La scène pourrait être banale, les deux convives étant les pires voleurs que dame nature n'aie jamais engendré. Mais voilà, voir un chat et une pie à la même assiette n'est pas monnaie courante. Surtout quand on sait que le greffier en question passe ses journées à chasser et boulotter tout ce qui rampe, grimpe, ou vole dans les parages.

samedi 3 mai 2008

C'est bon

Y'a pas à dire, le printemps c'est trop beau, trop bon. razz

vendredi 2 mai 2008

Quel obcd ce Gogole

Je jette de temps en temps un oeil aux pubs Google, c'est trop marrant ! J'ai juste pas le droit de cliquer dessus, c'est dans la charte mais parfois cela me démange. Je me demande par quelle alchimie les bots on pu estimer mes lecteurs messieurs demunis de "mas*tur*ba*teur" ; au*to*ma*ti*que qui plus-est ! Je ne savais même pas qu'un mot pareil existait. Normalement, si vous n'êtes pas manchots ni paralytiques, enfin, vous voyez ce que je veux dire...

Je m'excuse donc auprès de mes lecteurs pour ce manque de tenue totalement indépendant de mon humble volonté.

Ah, quand le waibe nous dépasse.

jeudi 1 mai 2008

Anonyme

Moi pas comprendre.

Lutter contre l'église de scientologie, pourquoi-pas. Mais alors pourquoi ne pas lutter contre la somme de mécanismes similaires.

Je me répète sûrement. L'Humain n'aime que deux choses, la lutte et le pouvoir. Pour moi c'est gâcher, à l'échelle de l'univers, le peu de temps conscient à passer sur le paradis que pourrait se révéler cette terre.

L'Humain a un vrai problème de fond et certains savent l'exploiter mieux que d'autres. Tout acte d'autorité dit nécessaire ouvre des brèches où n'importe-qui peut s'engouffrer pour faire n'importe-quoi.

Soyons prudents !

mercredi 30 avril 2008

Quel intérêt et pour qui de privatiser

Je puis l'affirmer maintenant, le démantèlement de certains services publics devient un cauchemar pour les usagers. Privatiser est une infamie dont les seules victimes, jusque-là usagers, deviennent par force clients. Si je tenais ces milliers d'abrutis qui achètent de L'EDF, je diviserais par dix leur taux d'intérêt.

Bref, avant que le summum de la bêtise économique s'en mêle, quand tu voulais changer de tarif, de type d'alimentation ou simplement ton adresse, tu allais au bureau EDF-GDF le plus proche et hop, en moins de deux, tu étais servi. Au pire, s'il devait y avoir intervention sur site, un type en bleu se pointait chez toi dans la journée ou le lendemain et bricolait quelques fils pour te satisfaire sans le moindre coût. Aujourd'hui, ben, faut téléphoner, se taper Amadeus pendant trois plombes, et enfin essayer de se faire comprendre de gens qui confondent compteur électrique et compteur kilométrique ou croient que le courant alternatif circule dans des tuyaux en colimaçon pour aller plus vite ; et on paye pour ça vous savez.

J'avais déjà parlé je ne sais plus où de ma mésaventure téléphonique avec ÉTC (Électricité Tout Court). Après presque une heure de discussion au tarif local pour faire permuter des adresses sur quatre factures élec+gaz, ils n'ont jamais réussi à foutre tout dans l'ordre. La deuxième fois où j'ai dû faire des changements, pas question de me re-servir de la hot-line, marre de me faire entendre dire : "gnagnagna on m'a changé le logiciel... Y veut pas, j'ai fait mais y veut pas.... Ah, ça y est!!!! " , et me rendre compte à réception des factures que seulement la moitié des modifications ont été prises en compte. J'ai donc effectué une régression maternelle moins et me suis photocopié toutes les factures puis ai fait dessus de jolis encadrés stabylotés, un parcours fléché des plus clairs avec tout ce qu'il y avait à remplacer, conserver, etc... J'ai tout fourré dans une enveloppe avec un joli recommandé à quatre euros et des brouettes pour me rendre compte pas plus tard que la semaine dernière, en me rendant au bureau pour prendre des renseignements sur une modification de ligne éventuelle, d'une erreur persistante dans les adresses de livraison. À ce point, c'est plus la peine d'insister parce-que d'abord cela finit par revenir cher, et il faut savoir arrêter de tirer sur les ambulances, même si l'asile est leur destination finale. La charmante dame qui m'a acueillie au bureau était des plus compétentes. Elle m'a même conseillé de ne pas parler technique comme je venais de la faire avec elle quand j'appellerai la not-line car si elle avait bien compris de quoi il en retournait, je n'arriverai à rien avec les autres mal greffés du cerveau.

Elle ne peut malheureusement rien pour moi car, si elle a toutes les compétences requises comme elle me l'a prouvé en moins de deux, sa boîte ne lui permet pas d'intervenir sur le plan technique, elle n'a même pas les codes informatiques pour modifier le moindre abonnement ou commander un technicien, bref, il faut téléphoner un point c'est tout !

Ben je ne téléphonerai pas, je n'écrirai pas, et je les emm... ! De tout façon, avant trois ans je serai équipé d'une source électrique autonome et pourrai enfin enlever cet ombilical ayant tant fait rêver au siècle dernier. La fée électricité, tu parles ! Comme j'avais un peu prévu le coup et que j'ai bien travaillé sur l'installation, faudra simplement que je fasse deux ou trois modifs, en gros soixante euros, sur mon tableau tout neuf pour pouvoir conserver mon ancien système.

Ah, j'vous jure, après on veut à tout prix que les français aient le moral, on est pas aidés... mrgreen

mardi 29 avril 2008

Pouce

Quand j'avais 8 ou 9 ans, j'ai découvert d'où venait l'expression mettre le doigt dans l'engrenage.

Depuis, au bas mot une lourde trentaine d'années, la Phalange de mon pouce droit comporte une étrange dépression, trace laissée par un engrenage de renvoi à 90° d'une meule à aiguiser.

Le plus drôle est la façon dont c'est arrivé. La meule en question est une sorte de camembert de roche abrasive de 40 cm de diamètre et 8 d'épaisseur monté sur un axe. La partie haute est dégagée alors que le bas est dans une sorte de carter dans lequel on met l'eau. Au bout de l'axe, il y a deux pignons à 45° qui renvoient la rotation vers un autre axe au bout duquel on trouve une manivelle. Ben quand on tourne la manivelle, la meule se met à tourner.

Mon but n'était pas là d'utiliser cet outil pour aiguiser quoi que ce soit mais le faire tourner pour voir ce que cela faisait. En tournant très vite, les dentures de la pignonerie semblaient disparaître et ressemblaient à deux cônes lisses. Lancée, quand on lâchait la manivelle, l'inertie du disque de pierre prenait le relais et la manivelle tournait toute seule pendant plusieurs secondes ; passionnant !

Là où j'ai merdé, c'est quand j'ai retiré le brin d'herbe que je mâchouillais depuis un moment de ma bouche pour le fourrer dans l'engrenage la meule lancée à pleine vitesse. J'ai rien vu, c'est allé trop vite, mais j'ai senti. Le brin d'herbe a été entraîné dans l'engrenage et avec la vitesse, ma main aussi.

Quand mon pouce est allé caler la pignonerie, tout s'est arrêté net dans un bruit de ferraille contrite. Après m'être dégagé, je n'arrivais pas à voir l'ampleur des dégâts à cause de la graisse sale dont les pignons étaient recouverts et quand le sang s'est mis à pisser, je ne voyais plus ni doigt ni graisse ni ongle, ni main d'ailleurs. Mon ongle s'est barré au bout d'à-peine deux jours, il ne tenait plus à rien le pauvre vieux.

Mettre le doigt dans l'engrenage, ou-bien fus-je ce jour là baptisé grain de sable... mrgreen

lundi 28 avril 2008

arte arte arte

Mais que serait le PAF sans arte ?


Cette charmante dame, Anne-Sophie Mutter, est violoniste.

Bon, ça va, et sans la photo, vous l'auriez su ?! mrgreen

dimanche 27 avril 2008

Noilicament

Pour votre santé,



faites comme moi, mangez des noix ! razz

samedi 26 avril 2008

Ce qui me fait détester ce monde

En ce moment, j'embauche très tôt. Ce matin, il était 3h15 quand j'ai rejoint mon chantier.

J'ai mis le nez dehors un peu avant l'aube. Un brouhaha de chants d'oiseaux m'a accueilli, je suis incapable de reconnaître les piafs à leur ramage mais j'ai bien compté une dizaine de voix différentes ; ils faisaient un bruit incroyable, facilement 50 ou 60 db. Je suis resté comme un con pendant plusieurs minutes à me laisser porter par ces étranges concertistes ; un vrai bonheur !

Quelques heures plus tard, il fait jour, pause déca. Je suis attablé en cuisine, je regarde la verdure à travers la porte-fenêtre tout en dégustant mon pt'it noir. Je vois mon chat à l'extérieur hérisser le poil, il regarde en direction du fond du jardin. Quelque-chose bouge sous les laurières, un jeune chevreuil aux bois veloutés en sort lentement puis se dirige vers la maison pour quitter mon champ de vision ; un vrai bonheur !

Quelques minutes plus tard, les premiers rayons de soleil commencent à raser le sol. Les merles et merlettes, les moineaux et mésanges, viennent picorer près de la maison ; un vrai bonheur !

Sans tarder, un minuscule écureuil noir escalade avec agilité le cyprès pour disparaître dans la laurière toute proche ; un vrai bonheur !

Ces spectacles sont gratuits et tellement rassurants, ces artistes du quotidien ne nous emmerdent pas avec leurs problèmes existentiels, ils donnent, ne font que donner.

Voilà ce qui me fait détester les bagnoles, les centrales nucléaires, les téléphones portables et toutes ces technologies esclavagistes. Con et fier, comme il est indécent de se devoir civilisé.

vendredi 25 avril 2008

Dire et faire

J'avais prévu la fin de mon chantier le week-end dernier, ben c'est raté, ce sera pour demain ou après-demain. La raison en est simple, parce-que je suis moi, je ne sais ni bâcler ni ouvrir une brèche sans l'exploiter à fond.

Le plus gros changement de norme entre les installations électriques des habitations d'il y a vingt ans et celles d'aujourd'hui consiste en l'apparition de nouveaux modules de protection.

Le disjoncteur divisionnaire remplace de l'ancien sectionneur à fusible pour la protection des lignes, et apparaissent les interrupteurs différentiels pour la protection des personnes. Ce qui a une incidence sur la façon de passer fils et tuyaux pour aller vers les utilisations. Pour exemple, les sectionneurs à fusibles ne coupaient que la phase et tous les neutres étaient rassemblés ensemble sur un large bornier alors qu'avec les disjoncteurs divisionnaires, la phase et le neutre d'une ou plusieurs utilisations en parallèle passent par la même protection. La gestion des mises à la terre a beaucoup évoluée, les électriciens d'autrefois étaient capables de partir du coffret de protection et de faire le tour de la maison avec un seul fil de terre en repiquant d'appareils en appareils ou de les centraliser dans un boîtier de dérivation pour les rééclater. Le résultat pouvait être surprenant, du genre si nous avions dix phases protégées par dix sectionneurs à fusibles en section de 2,5mm2, cela faisait 25mm2 de phases reposant sur 2,5 mm2 de terre. Tout ceci est bien fini, il faut avoir la même section de terre ainsi que de neutre par phase protégée. Résultat, quand on reprend une installation de ce type, le manque de neutres et de terres se fait vite sentir.

L'implantation de plusieurs interrupteurs différentiels oblige aussi à quelques modification, notamment, comme chaque interrupteur différentiel protège une "section" de x divisionnaires, il est strictement interdit de faire passer deux lignes provenant de deux inters diffs dans la même gaine. Là encore, il fut un temps où les lignes s'accumulaient dans le même tuyau jusqu'à saturation et quand il faut maintenant les séparer, on manque cruellement de conduits, qui se trouvent comme de bien entendu sagement scellés dans les chapes et les cloisons.

Ce ne sont que quelques exemples du changement de norme, il ne faut pas se contenter de ces points pour croire pouvoir satisfaire la nouvelle NF c15-100 et ses correctifs. Si vous manquez de lecture cet hiver...

Je me suis donc retrouvé avec une installation nébuleuse et inadaptable. Il faut d'abord la "copier" pour savoir qui va où et par quel chemin (tubes intégrés à la maçonnerie) puis repasser, enlever, remplacer des fils (quand il veulent bien coulisser dans leurs conduits) jusqu'à répondre aux contraintes ci-dessus. J'ai dû passer environs 100 mètres de neutre et autant de terre pour arriver à équilibrer. Alors que tout fonctionnait, lors du contrôle, je me suis trouvé avec deux pannes invisibles. Une très désagréable qui arrive aussi sur les installations neuves, l'impossibilité d'équilibrer le nombre d'appareils sur un divisionnaire. Genre, on branche une ligne, c'est pas assez, on en mets deux sur le même divisionnaire, c'est trop. Il est sage de se limiter à 4 prises par D.D. 16 A en restauration. Et une totalement inextricable sur ces vieilles installations dans la partie éclairage qui consiste à se retrouver avec des phases et des neutres croisés. Dans la pratique, alors qu'il n'y a qu'une phase et un neutre en sortie d'un D.D., on se retrouve avec du jus ou des neutres sur une ou plusieurs sorties des autres D.D.. Dans mon cas, il fallait deux D.Divisionnaires relevés pour voir alimentée une ligne. Il m'aurait été assez facile de dépanner sans tout remodifier sauf que j'avais aussi un problème de distribution. Certains électriciens peu scrupuleux auraient mécaniquement couplé les leviers des deux D.D. et le tour aurait été joué. Les astuces pour faire briller l'inox ou attendrir les fayots lors de la cuisson ne me gênent nullement mais en électricité, je n'aime pas la bricole.

J'ai pris mon marteau-piqueur préféré (celui qui aime tant ma toison) et perforé le ourdis et les cloisons en plusieurs endroits afin de passer une ligne et surtout le neutre manquant. Je ne pouvais plus rien passer dans les gaines existantes, elles étaient pleines à craquer. De fil en aiguille, et comme le gros du boulot que sont les perforations était fait, je me suis dit qu'il serait dommageable de ne pas en profiter pour en passer un peu plus, c'est ainsi que j'ai refait totalement l'installation de l'étage en couplant les utilisations deux par deux, histoire de pouvoir éviter les surcharges. Les tuyaux existants se sont vidés à vue d'oeil, les boîtes de dérivation d'origine se sont transformées en simple passage. J'ai enfin maintenant une vue globale et parfaitement claire de l'installation.

Si j'avais procédé ainsi dés le départ, j'aurais gagné une semaine de véritable galère. Y'en a qui s'écoutent trop et d'autres pas assez...

jeudi 24 avril 2008

Va falloir choisir

17 heures de boulot, 4 heures d'alcoolisation, trois heures de sommeil...

Va falloir choisir.

D'habitude, c'est le matin au réveil que j'ai mal au crâne...

mercredi 23 avril 2008

C'est quoi ce boucan

J'ai un truc dans le dos qui me casse les oreilles depuis un bon moment, merci Virgin 17 !

C'est pas mal en fait, un peu violent pour mes oreilles mais très intéressant :



Non, je ne débarque pas de ma planète à l'instant. Je ne connaissais pas "The Blue Man Group". confused

mardi 22 avril 2008

Travailler

S'patout mais faut aller bosser... neutral

lundi 21 avril 2008

Père Fouettard

M'en doutais.

L'abbée qui aime bien beaucoup parler dans la télé, me souviens plus de son nom, fait la pub pour notre actuelle majorité. Je ne vais pas faire moult détails car, comme je l'ai dit, il est très bavard.

Bref, d'après le Père, les classes de 40 élèves ne poseront aucun problème après réforme, et vous savez pourquoi, un seul mot : D I S C I P L I N E ; il rêve !

Ça sonne aussi juste que quand le Beauf venait appeler à voter pour notre futur devenu actuel président en prétendant qu'il était communiste ; il a rêvé !

C'est ce qui s'appelle prendre ses désirs pour des réalités, ou-bien des vessies pour des lanternes, ou-bien encore se faire couillonner, etc... mrgreen

dimanche 20 avril 2008

Vieille administration fait peau neuve

Quel doux rêve, le cadastre dépoussiéré se présente sur le web.


Je vous l'accorde, c'est plus cher que de se rendre directement au service du cadastre pour obtenir des extraits officiels nécessaires aux démarches administratives. Mais il faut avouer le pratique du service gratuit qui permet d'imprimer des extraits de plans. Les plans Locaux sont bien jolis et très colorés mais officiellement bien mal renseignés, cadastre + plu en main, il devient soudain très facile de comprendre les ficelles de l'urbanisation.

Si seulement la msa faisait la même chose avec les relevés des revenus parcellaires ce serait le rêve. J'ai vraiment peur qu'elle n'aime trop le papier la coquinette...

Pour ceux qui s'intéressent à ce versant nébuleux qu'est le cadastre, faites un tour sur le site, il est au sens propre vraiment très pratique.

samedi 19 avril 2008

On n'est jamais aussi bien servi que par soi-même

Ça faisait quelques jours que je cherchais à enlever la barre blogger, pas qu'elle me gênât vraiment mais parce-que j'avais déjà mis une barre de recherche en bas. J'ai en plus rajouté le logo Blogger dans ma side, avec les annonces, je trouvais que cela faisait un peu beaucoup. rolleyes

J'ai essayé plein de trucs sur les conseils plus évaporés qu'avisés des utilisateurs. Mon blog s'est retrouvé en panne une douzaine de fois et là, en moins de cinq minutes, tout simplement en éditant une page Blogger où la navbar avait disparu, j'ai en une illumination et hop, disappeard la navbar ! razz

Mais faut pas croire, elle est toujours là, réduite donc invisible. mrgreen

vendredi 18 avril 2008

À trop tirer

sur la corde, je fatigue. L'âge c'est bien pour la tête mais il ne vaut rien au corps. sad

jeudi 17 avril 2008

Quand il faut répondre

Encore et toujours la même ritournelle. Alors que les lycéens manifestent, les ministres rassurent en prétendant les jeunes manipulés. D'où la réponse d'un des représentants des manifestants assurant savoir ce qu'ils veulent ou non. À leur place, je n'affirmerai pas agir aussi librement mais renverrai ces chers ministres à l'éducation qu'ils ont prétendu savoir me donner.lol

mercredi 16 avril 2008

Freedom (3 et fin)

Freedom (2)
Freedom (1)

Comme je ne trouvais que des représentations de la Liberté utopiques, institutionnelles ou éculées, j'ai alors tapé Liberté dans un moteur de recherche d'images. En fait de croire voir enfin apparaître Liberté, je n'ai pu que constater qu'elle brillait par les revendications de son manque ou absence, rien de joli à regarder, rien qui donne envie, seulement déchirures et douleurs. Encore des libertés opportunistes n'ayant rien d'universel. C'est quand-même fou de savoir où et pourquoi elle n'existe pas sans pouvoir la définir. Un peu comme refuser de manger les épinards en n'en ayant jamais seulement goûté pour savoir si on les aimait. Quelques artistes ont leurs représentations, fort intéressantes mais encore bien mornes, et je vous met au défi de donner un nom à leurs oeuvres si elles n'étaient pas clairement intitulées "Liberté".

L'erreur qui semble être faite systématiquement tient de la croyance. Si on se considère plus "libre" que l'autre, on veut à tout prix qu'il soit aussi libre que soi en l'obligeant à adhérer aux conceptions qui sont les nôtres quitte à anéantir des années de construction personnelle ; un bel exemple d'abus au nom de la liberté. Extirper des vies de leur histoire est à la mode, annihiler les profondeurs d'un être par subjectivité et égocentrisme semble être devenu un sport mondial dispersant la superficialité.

D'où conclure donc que la Liberté est inutile, se doit d'être inutile pour remplir pleinement sa fonction. Sa récupération enfreint systématiquement sa règle de base, on ne peut s'en servir sans se servir des autres.

Tout ceci ne veut pas dire qu'elle n'existe pas.

mardi 15 avril 2008

Ceux qui ne veulent pas entendre

Alors que tout le monde s'accordait à voir disparaître les mouvances politiques scindées en deux camps distincts qualifiées de droite et de gauche, il semblerait que le destin veuille à tout prix en redessiner grassement la frontière.

Mettez face à face deux converseurs politiquement opposés et il ne vous reste qu'à espérer qu'il puisse exister une vrai discussion. Le plus souvent, chacun suit sa ligne en souhaitant être entendu, compris, suivis, par les spectateurs, téléspectateurs, auditeurs, en se moquant radicalement de ce que dit son interlocuteur direct. Soupe bien mal servie ou bouillon de onze heures, il n'y a absolument rien à en sortir. Si seuls les politiciens dont c'est le métier souffraient de cette étrange expressive surdité ce ne serait pas bien grave, mais voilà que tout sujet abordé par n'importe-qui pour ou contre n'importe quoi, dés qu'il se trouve potentiel auditoire, tout échange est pris par-dessus l'épaule de l'interlocuteur. C'est lassant et inutile, peut-être très pratique pour figer des opinions alors pourquoi-pas un pays tout entier?

Tout en défendant la liberté d'expression, nous avons réussi à ne plus rien faire entendre.rolleyes

lundi 14 avril 2008

90' après

C'est bon! enfin, vu d'ici. mrgreen

Je peux donc visiblement intégrer de smileys dans mes posts grâce à Firefox et Greasemonkey. razz

Vous pouvez taper directement des raccourcis de smileys dans les commentaires, faut que je trouve un moyen pour coller un guide quelque-part, c'est pénible qu'ils n'arrivent pas à standardiser...

D'accord, ceux des comments et ceux des posts ne sont pas de même facture, j'y peux rien! question

Je remercie donc :

Rodney pour la soluce facile d'intégration des smileys dans les commentaires et Wolverine pour le truc un peu plus compliqué mais foutrement efficace pour l'intégration dans les posts. wink

Faut essayer

J'aime bien les smileys mais en coller dans blogger me semble bien compliqué. J'ai dû installer tout un tas de trucs pour pas grand-chose j'en ai peur.

Juste pour voir :


mrgreenrazzredfacesadsmilesurprisedtwisted

Bon, je les vois, vous aussi ?

Dans les commentaires ce sera pour plus tard...

dimanche 13 avril 2008

Ce qui devait arriver La faute aux écolos

Et voilà, les écologistes en voulant trouver un substitutif aux produits pétroliers, notamment pour faire rouler les bagnoles et les camions, réorientent l'agriculture mondiale. Ce qui servait à nourrir l'Humanité ira en partie non-négligeable agrémenter le lobby de l'énergie. Résultat, une partie du monde commence à se révolter pour raison de famine. En clair, les prix des produits de bouche issus de l'agriculture conventionnelle augmentent avec déraison dans des pays sans réserve sortant à peine de siècles et de siècles de famine .

Vilains écologistes va!

Et puis quoi-plus?! On commence à y voir plus clair, on comprend pourquoi on a tant besoin des ogm, des engrais chimiques et des pesticides qui vont avec. C'est pas les bagnoles qui vont se plaindre de bouffer toute cette merde, ni les pimpins qui pourront continuer allègrement à avaler des milliers de kilomètres injustifiés. À savoir ce que vont recracher les moteurs tournant au "biocarburant", en plus des gaz à effet de serre, personne ne le dit encore mais on est en droit d'exiger des réponses claires quand on voit le prix humanitaire à payer pour cette révolution.

Les écolos n'ont jamais demandé et ne demanderont jamais rien au développement durable, concept technocratique inapplicable à l'échelle mondiale uniquement valable dans les pays industrialisés et seulement compréhensible par ceux qui l'ont mis au point, principalement des économistes, des politiciens et des industriels. Les écolos n'ont aucun intérêt à prôner la décroissance et la baisse globale de consommation d'énergie, ils ne vont pas profiter directement des retombées, contrairement aux firmes inspiratrices de la mécanique diabolique de la durabilité. Entendre parler de lobbies écologistes prouve que certains prennent leurs désirs pour des réalités.

Alors mettre sur le dos des écolos la dégradation du climat social mondial, comme le faisait un pdg du cac40 en expliquant que soustraire les produits agricoles de base au marché de bouche pour en faire du "biocarburant" ferait inexorablement augmenter le prix des produits de consommation humaine, c'est plus que gonflé. Le message est clair, les écolos et leurs idées mises en pratique vont affamer la planète, nous n'y sommes pour rien si vous ne pouvez plus vous offrir nos produits. C'est tout juste si on ne leur sort pas le pain de la bouche. Ils se prennent pour qui ceux-là !?

Donc je le dis et le répète, l'écologie n'a rien à voir avec le développement durable pour une raison simple, l'écologie n'intègre et n'a jamais intégré la notion de rentabilité, son seul mot d'ordre est équilibre. Les écolos qui transigent avec les lobbies industriels ne sont pas des écolos, ou tout simplement ils sauvent leur peau car l'écolo est aujourd'hui considéré comme un terroriste.

Euh-bien, je suis désolé mais quand je vois la seule alternative trouvée par la République face à la Picharlerie où un haut lieu historique français a été rasé dans le plus grand des silences et si on fait un parallèle avec un lointain évènement qui a fait la une de toutes les télés du monde, on se dit qu'il doit y avoir des bons et des mauvais terroristes. L'idée est déplaisante n'est-ce pas...

samedi 12 avril 2008

Lérourébou

Désolé mais trop alcoolisé pour paraphraser ; m'en vais songer.

vendredi 11 avril 2008

Machine à friser les queues

J'avoue n'avoir rien vu venir. J'étais au plus profond de l'ultime trou, je tire sur la crosse tout en lâchant la gâchette et en quelques tours allant à leur perte me voilà avec un perforateur-burineur de 20 kg en travers de la gueule, suspendu à ma queue de cheval passée devant pour l'occasion.

Le premier qui rigole, je lui fais un indéfrisable express hein! Et puis c'est moi qui me marrais tout seul tant je me sentais con. Le premier truc qui m'est venu à l'esprit c'est pourvu que je ne sois pas obligé de couper mes cheveux pour me libérer.

J'ai bien mis cinq minutes pour démêler, sans rien y voir car tout avait gravi mon cuir chevelu pour aller se bloquer au sommet de mon crâne. Je ne ressentais aucune douleur, seulement la chaleur du bloc pneumatique contre mon front. Cette saleté de machine n'étant pas débrayable, il est impossible de manoeuvrer le mandrin manuellement, il a donc fallu que je fasse tourner toute la machine sur elle-même, en prenant garde de ne pas actionner la gâchette au risque de me retrouver scalpé pour de bon.

Après étude, j'ai compris ce qui s'était passé. Quand j'utilise des machines, j'ai l'habitude de boutonner mes manches de chemise, en mettre les pans dans mon pantalon, et rattacher mes cheveux puis les loger dans mon col afin que rien ne soit une tentation pour quelque élément tournant. Sur ce coup, j'ai oublié que j'avais une écharpe, avec des franges en plus. Je tiens toujours les électroportatifs à bout de bras sauf que là, j'étais en équilibre instable dans une cage d'escalier et le recul était limité. j'ai d'ailleurs ressenti un obstacle dans mon dos quand j'ai retiré la mèche du mur, ce qui m'a obligé à ramener la machine vers moi. La réaction en chaîne qui s'en est suivie reste surprenante.

Une frange de mon écharpe en synthétique s'est collée à l'extrémité de la mèche en carbure de tungstène brûlante en rotation, ce qui a tortillé une bonne partie de l'écharpe qui a, à son tour, entraîné ma queue de cheval. Quand tout a été roulé ensemble comme un torchon qu'on essore, le cordage de cheveux et tissu mêlés s'est enroulé autour de la mèche puis du mandrin pour finir copieusement tassé sur ma tête. Ça a dû aller drôlement vite parce-que la machine n'était plus alimentée et seule l'inertie mécanique la faisait tourner.

Ce traitement de choc n'a agi que sur mes cheveux, au contact de ces éléments chauds, et tassés comme ils étaient autour, ils ont maintenant tendance à se rouler en hélice tout seuls.

P.S. J'inaugure la rubrique BOULETTE avec cette mésaventure, j'en ai plein en magasin, c'est pas que je sois casse-cou mais plus je prends de précautions, plus ça merdoye. Vous pourrez déjà en trouver quelques-unes dans De-MémoirE sur PagailleuX-One, vous verrez que j'ai commencé très jeune les exercices de style.

jeudi 10 avril 2008

Mais que fait la papauté

Dans les années 80, JP II s'était largement exprimé en faveur des droits de l'Homme. En arrivant B XVI avait dit vouloir continuer l'action de son prédécesseur. Alors que nous sommes en pleine déconfiture olympique pour ces raisons, pas un communiqué céleste ; étrange.

mercredi 9 avril 2008

Freedom (2)

Freedom (3)
Freedom (1)


Ces nouvelles bases nous font découvrir comment la Liberté ne coule pas de source, elle n'est pas donnée à chacun à la naissance mais dépend indubitablement des voies laissées ouvertes par les effets environnementaux et alors, au fil du temps, en découlera le propre sens que l'on pourra donner à sa vie. On ne trouve pas de modèle idéal, le mouvement libertaire a montré ses limites, l'éducation catholique n'a visiblement pas fait mieux. Nous sommes maintenant majoritairement dans une sorte d'entre-deux assez satisfaisant grâce aux reconnaissances et découvertes du siècle dernier, satisfaisant dans le sens où peu sont enfermés dans un mode de pensée, ceci offrant à chacun non-seulement la possibilité de choisir mais de vivre sa liberté.

Sommes-nous pour autant condamnés à entendre Liberté seulement en droit ou dans l'expression d'artistes, auteurs, journalistes et "castes" diverses ? Il y aurait donc des libertés de milieux, ou ceux-ci n'auraient-ils pas plutôt abusé le terme pour engraisser leur désir de pouvoir car persuadés d'avoir découvert l'universalité ; serions nous entrés dans l'ère de la liberté contrainte par tiers ? Si l'on regarde, quantifie et qualifie, les contraintes à assumer dans la vie de tous les jours pour être libre et indépendant, on se demande quel bilan l'on pourra tirer au bout d'une vie raisonnablement longue d'Homme dit Libre.

Nous avons gagné quelque-chose d'important, mais qu'avons nous bien pu perdre pour devoir supporter toute cette agressivité ?

À Suivre...

lundi 7 avril 2008

Dératonnisation

Ultrasons anti-zonards !?

Nous vivons dans un monde de malades. Croyez-moi si vous voulez, ceux-là ne sont ni dans les asiles ni dans les cages d'escaliers.

Et-puis pourquoi ne pas fabriquer des cages d'escalier avec haull spacieux et chauffé, 25 m² au sol une broutille dans une zup, 30m de haut, un digicode maintenu en état puisqu'il ne sera là que pour être forcé, etc, toutes les villes sont atteintes de constructite en ce moment... Et là, ils auront une vrai souricière.

On est loin du débat sur les OGM hein ?

À jour

Tout va bien. D'ici une semaine les travaux de réfection de ma maison une, on dira une parce-que c'est la plus âgée, seront terminés. Plus qu'un bon coup de peinture, monter cette saleté d'antenne sur le toit puis un grand nettoyage et je pourrai enfin refermer la porte en me disant : Ouf , c'est fini!!!

La terre de mon potager (maison deux) est préparée, le récupérateur d'eaux pluviales (1000 litres) à proximité du potager est en place ainsi que le système de relevage permettant de le remplir (le réservoir principal de 1500 litres se trouve à 5 m en contrebas).

dimanche 6 avril 2008

Plusieurs flemmes

La paresse est un don des cieux courageux à nous rejoindre.

À méditer, moi j'ai une flemme du diable !

samedi 5 avril 2008

Moteur

Les moteurs de recherche sont une putain de source de renseignements. Ils en apprennent long non-seulement sur les valeurs sûres du contenu d'un site mais aussi sur l'état d'esprit du moment des internautes.

Voilà comment j'apprends que les lecteurs de Pagailleux-One se font des soirées queues de lottes faute de pouvoir s'offrir de la côte de boeuf tout en expérimentant un branchement mortel pour leur belle-mère quand elle confectionnera les crêpes suzette...

Ici, suffit que je parle de caméra pour hériter de tous les paranos de la planète.

Mais dans quel monde vit-on? :))))

vendredi 4 avril 2008

Souriez vous êtes filmés Revenons au TASER

Donc, comme je le disais hier, j'ai aperçu un bout de reportage télévisé montrant un groupe de policiers amené à tester cet étrange outil qu'est le taser. Je n'ai pas réussi à trouver les images sur le web, elle valent pourtant leur pesant de cacahuètes.

C'est visiblement la fin du reportage et les policiers sont invités à visionner un montage vidéo fait principalement d'images dans lesquelles ils servent de cobayes. Ils rient comme des baleines en se voyant terrassés par cette arme paralysante. les tout derniers instants de la vidéo reprennent une séquence très courte tirée de la pub où une vache de 300 kg s'écroule sous l'effet du pistolet taser et là, en une fraction de secondes, silence de mort. La caméra quitte l'écran pour se poser sur des visages figés, mi-figue mi-raisin, ne sachant plus si c'est du lard ou du cochon ; z'auraient peut-être préféré que cela en fut.

Quel humour les journalistes parfois... :))

jeudi 3 avril 2008

Ce type m'épate



Alors que je cherchais une vidéo pour agrémenter mon article (qui sera maintenant à venir) sur un reportage vu à la télé portant sur le célébrissime TASER, je suis tombé sur cette vidéo, oeuvre de Michael Moore, dénonçant le racisme institutionnel aux USA avec ironie.

Le début du film m'a remémoré une histoire qui m'est arrivée en 85. Un copain et moi attendions dans ma voiture un autre ami parti faire des courses à quelques rues de là. Il faut savoir qu'il y a toujours quelque-chose qui traîne à tripatouiller dans la bagnole d'un bricoleur. Mon pote ramasse une clé de filtre à huile qui se ballade à ses pieds et la pose sur le tableau de bord. Quelques temps après, une voiture de police ralentit à notre hauteur puis poursuit sa route. Croyez-le si vous voulez, deux minutes après, deux flicards nous tombent dessus en position d'alerte, main sur le pétard dépassant largement du fourreau dégrafé.

Je vous passe les détails pour m'arrêter sur le fou-rire que nous avons dû retenir en voyant la tête des deux policiers obligés de constater l'aspect inoffensif d'une clé à filtre de dix ou douze centimètres. C'était la première fois que je voyais l'effet d'une poussée d'adrénaline s'aplatissant lamentablement, bonjour tristesse.

mercredi 2 avril 2008

Freedom (1)

Freedom (3)
Freedom (2)

Et si nous faisions fausse route.

Tout le monde parle de plus en plus de libertés. Qu'elle soit individuelle, d'expression, de parole, de mouvement ou encore de penser, elle crée tumultes et revendications. Certains l'intellectualisent, d'autres l'idéalisent quand une majorité ne s'en soucie guère. Pendant ce temps, petit à petit, l'inverse de l'effet escompté gagne du terrain. En fait et au nom de la liberté, on multiplie contraintes et individualismes, on favorise le communautarisme et bafoue l'intégrité.

À quoi auront servi ces siècles d'indéniable prospérité matérielle et intellectuelle, de discussions interminables, sinon à admettre omettre la liberté avec un grand L pour reconnaître nombre de "libertounettes" délitantes, obtuses, et non miscibles. L'on sait visiblement que c'est un problème, que les bonnes paroles comme les caresses dans le sens du poil ne suffisent plus à dompter la bête. En refusant qu'il n'existe qu'une seule Liberté, pas celle de chacun qui commence où celle de l'autre s'arrête ou, comme on veut nous l'imposer actuellement celle qui commence avec celle des autres, nous refusons objectivement la liberté de l'autre ; au point d'abandonner notre propre liberté, d'abandonner la Liberté. Mais attention, elle fait partie de ces grandes idées qui ne se perdent pas pour tout le monde, certains mutagènes savent opérer à profit.

La Liberté n'est pas monnayable, son impact ne dépend que de l'aptitude de l'autre à la recevoir.

À suivre...

lundi 31 mars 2008

Mêlée en Chine

C'est à rien y comprendre. On peut s'indigner du comportement des autorités chinoises, comme on aurait pu s'en indigner depuis des siècles, le non-respect des droits de l'homme ne date pas d'hier là-bas, alors pourquoi maintenant?

Savez-vous ce qui se passe quand on se mêle de ce qui ne nous regarde pas, on finit toujours par ramasser sur la gueule. Ils doivent règler le problème entre eux, les tibétains sont des chinois comme les autres et cette crise partage largement le pays tout entier pour qu'il y ait un vrai contre-pouvoir.

Les États-Unis ont voulu faire le bonheur des irakiens en modifiant le cours de leur histoire, c'est tellement réussi qu'il ne faudrait pas vouloir en faire une référence reproductible à volonté, si?

Fatigué

Je sens que le passage à l'heure d'été va encore me peser.

Ce système né dans les années 70 a permis d'économiser des milliers de tonnes de pétrole. J'aurais préféré qu'on dilapide tout de suite cette saloperie en gardant des horaires normaux. Imaginez les avancées dont nous aurions pu profiter en matière de qualité de vie en plus de tente ans. Au-lieu de cela, on se coltine tout à la fois, surpopulation, écotaxe, réchauffement climatique, économie mondiale yoyotante...

Quand on a du pétrole, on n'a pas d'idées, c'est bien connu.

dimanche 30 mars 2008

PTDR

À la question "À quoi sert la météo", un présentateur répond "C'est très important la météo, pour l'économie, l'industrie tout ça..."

Manque plus qu'à intégrer des diseuses de bonne aventure, tireuses de cartes, voyantes extralucides de toutes confessions et astrologues de pointe aux équipes de management du CAC40 tiens...

Est-ce que ce monde est sérieux? Permettez d'en douter.