J'avais fait la remarque je ne sais trop où. Ces histoire de cures thermales gracieusement offertes par notre sécu à des gens qui en ont obligatoirement besoin - euh oui, vous en connaissez beaucoup de septua ou octogénaires sans rhumatismes chroniques, troubles respiratoires, insuffisance cardiaque, etc... - ne me semblent pas foncièrement s'appuyer sur le seul aspect de nécessité médicale. Un gros business puant se cacherait dessous que cela ne m'étonnerait pas.
Pourquoi ? Quand vous êtes sans domicile fixe, désoeuvré, dépressif, en sursis sans trop savoir si le crabe va vous fiche la paix ou revenir vous bouffer de l'intérieur et les bronches cramées par la radiothérapie, alcoolo à vos heures avouez qu'on le serait à moins, là vous ne risquez rien de vous voir prescrire ce qui pourrait permettre une parenthèse heureuse à votre enfer. Ce n'est pas que vous n'en ayez croisé des toubibs à la manque, des psys baltringues et des services sociaux poisseux ces trois dernières années, tout ce qu'ils vous proposent c'est un séjour en maison de repos, cellule capitonnée et déferlante de pilules qui font rire seulement ceux qui empochent les dividendes pour éclairer ouiouistes.
Faut faire marcher le commerce.
jeudi 16 octobre 2008
S'il n'est cure
jeudi 18 septembre 2008
Pas dans la dentelle
C'est la saison des étrennes pour l'administration fiscale. Les heureux propriétaires doivent savoir de quoi je parle, et pour les locataires ou les squatters, l'impôt foncier est le loyer que vous devez payer à la France pour respirer sur le territoire.D'accord, je suis injuste, c'est ce qui permet de faire fonctionner les infrastructures locales, départementales et régionales pour avoir des routes, des espaces sportifs, des jolis lampadaires, etc...
Dans la photo ci-contre vous avez le taux de mon augmentation en 2008 par rapport à 2007 pour respectivement la part de, la commune, le département, la région, le ramassage et le traitement des ordures ménagères, cool non ?
Rassurez-vous, il n'y a pas d'erreur de la part de l'administration, c'est simplement un légitime réajustement. J'ai dû revoir les paperasses dernièrement et je me suis rendu compte qu'il était temps de tout remettre à plat car papa et maman n'étaient pas très au courant des us administratives.
Et encore, je ne me plains pas, je suis dans une zone où les transactions immobilières, malgré le harcèlement fiscal, ont résistées à la flambée des prix. J'en connais qui ne peuvent pas en dire autant.
Je me fais juste du souci pour mon locataire, déjà qu'il danse devant le buffet pour payer le loyer, je ne sais pas ce qu'il en sera quand il va recevoir la taxe d'habitation...
jeudi 26 juin 2008
Les deux écoles
vous avez certainement entendus parler du procès qui s'ouvre actuellement contre ce prof au geste malheureux. À ce qu'en distillent les infos, le prof aurait balancé les affaires d'un gamin au sol car il tardait à les retirer d'une table alors que cela lui avait été expressément demandé. Le môme aurait, en réaction, traité son prof de connard, ce qui lui aurait valu une baffe et quelques bousculades.
Si cette histoire ne m'intéresse guère, les ingrédients de la saga journalistique semblent réunis. Un fils de gendarme dit sans histoires, un prof semblant légèrement porté sur la bouteille, le tout sur fond d'actualité riche en lobbies visant à faire purement et simplement interdire les châtiments corporels comme mode éducatif, les commentaires induits pourront dés-lors aller bon train.
Vous pouviez vous douter que je n'allais pas participer à la curée ni prendre position pour qui que ce soit dans cette affaire. Pourquoi ? Pace-que je m'en fous magistralement tiens.
C'était juste pour relever une nouvelle fois les travers d'une mécanique journalistique poisseuse, prétentiarde et sans le moindre intérêt.

