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samedi 1 novembre 2008

Je m'a trompé

Je parlais hier de mon souci de salades dentelle. Je croyais avoir maille à partir avec des noctuelles et pour en avoir le cœur net, je me suis fendu d'une escapade nocturne à la lampe de poche en quête de ces étranges bestioles. Ma déception fut grande à constater qu'il ne s'agissait que de simples limaces toutes beurk. J'en ai ramassé une dizaine de tailles et de couleurs différentes. Comme j'ai une grande conscience de la pyramide alimentaire et qu'en bouffant mes salades elles se sont immiscées dans mon propre équilibre nutritionnel, histoire de rendre à César ce qui est à César, elles vont servir de casse-croûte à mes poules.

Nan mais !

samedi 11 octobre 2008

Sword

Faut savoir que je ne me rase jamais de près sauf en cas d'extrême nécessité. La raison en est que ma peau ne supporte pas les agressions mécaniques, je suis capable de me couper en me rasant avec un rasoir électrique c'est pour dire...

Mais aujourd'hui j'ai fait encore plus fort, j'ai réussi à me couper le bout du nez avec un Bic orange ; et non, je n'ai pas de poils sur le nez !

mardi 30 septembre 2008

Douloureux déboguage

Ma récolte du jour, environs 40 kilos de châtaignes. Ce fruit possède des qualités nutritionnelles exceptionnelles.
Ces perles rousses se cachent à l'intérieur de bogues, redoutables carapaces d'épines. L'implantation de leurs pics acérés ressemble étrangement à celle du hérisson lorsqu'il se met en boule, il devient alors impossible de saisir la bogue sans que plusieurs épines viennent se planter dans les doigts.

J'ai essayé les coups de bâton comme les coups de pied et les gants de chantier pour soustraire ces garces de châtaignes à leurs fulminantes forteresses. Sérieux, je m'en sors avec des épines partout, du bout des orteils au sommet du crâne tant ces viles aiguillons sont aptes à transpercer les matières dans le but de rompre incarnés.

M'enfin bon, elles finiront bien par sortir à un moment ou à un autre, j'arrête de taper, ça fait trop mal...

mardi 23 septembre 2008

Frisson d'interminable

M'en doutais. Maintenant que mes portes et portes-fenêtres commencent à avoir de la gueule, les seuils en profilé acier font trop "crachpouêt".

C'est reparti pour un tour, j'ai abandonné hier la dernière couche sur les menuiseries au profit du nettoyage des rails qui sont horriblement rouillés.

Et ce sera quoi après ? Quand je regarde l'ensemble, le blanc des tableaux fait lui-aussi trop pauvre. Et les persiennes après lessivage, elles vont redevenir bien blanches ?..

mad

mardi 9 septembre 2008

C'est pas passé loin

Encore failli écrabouiller un pt'it con sur sa pétrolette qui a "oublié" les principes de base du céder le passage. Ben ouais, on ne s'engage que si la voie est libre ou si l'on est sûr de ne pas gêner la circulation et à la vitesse permise par la visibilité. En soi il ne risquait pas grand-chose car j'ai toujours le pied sur le frein quand j'arrive sur ce putain d'embranchement à visibilité réduite. J'espère simplement que cela lui aura filé la frousse de sa vie et qu'il fera gaffe la prochaine fois.

Ces mômes sont de vrais dangers ambulants, et dire qu'ils sont obligés de passer un brevet pour piloter leurs deux-roues, on se demande à quoi ça sert.

vendredi 5 septembre 2008

Remiser sa peine

Il faut parfois faire confiance à l'amitié quitte à bousculer les convenances.

Chef, une côte à l'os, une !

lundi 1 septembre 2008

Cuisine ou boulevard de l'étrange

Il se passe des trucs bizarres dans ma cuisine. confused

Certaines sont compréhensibles, comme de retrouver une collection de baigneurs ailés flottant dans le pichet d'eau, faudrait peut-être penser à ne pas le mettre sous le luminaire. Remarquez, il se pourrait que je vienne de découvrir un moyen radical et écolo pour se débarasser des moustiques dans une maison.

Encore plus fort, en ouvrant le tiroir pour prendre une passoire à thé et filtrer l'eau du pichet au-dessus de mon verre, je découvre un pochon rempli d'une poudre jaune-ocre. Curcuma qu'il est écrit dessus en gros, c'est quoi ce truc ? Je suppose une épice exotique. J'ai pô trop le goût pour ces choses moi et je me demande bien comment un produit pareil a pu se glisser là...

lundi 18 août 2008

Mea culpa

Correctif .


Je vous avait signalé voici quelques jours un concert à voir aujourd'hui sur arte à 22h25. Après vérification, il s'avère que ce n'est pas le concert en question mais une rétrospective du trentième anniversaire du Jazz In Marciac (été 2007).

Je vous prie donc de m'excuser pour cette grossière erreur, la prochaine fois je vérifierai avant de répéter bêtement. redface

Il n'empêche qu'il y aura des pointures en la matière, notamment Diana Reeves qu'il m'a été donné d'apprécier l'an dernier. razz

samedi 9 août 2008

Faut savoir s'arrêter

Sinon on s'arrête par force.

En ce moment, je casse des cailloux. Le principe est des plus simple, une masse posée au sol, une pierre tenue de la main gauche sur la masse sur laquelle je tape de la main droite avec une massette, le but étant de transformer des pierres en castine. C'est un boulot plus lassant que réellement pénible mais le risque de se taper sur les doigts existe à raison d'environs 70 fois par seconde, soit 4200 fois par heure et comme je fais des séries de frappe de deux à cinq heures, j'ai largement l'occasion de me louper. Quand je suis en forme tout se passe généralement sans encombres. La seule difficulté est de bien évaluer la dureté de la matière à concasser afin de ne mettre que la force de frappe de la massette ainsi que la pression nécessaire pour maintenir la pierre.

Mais voilà, comme je le disais hier, je suis un peu patraque ces temps-ci, résultat, une petite pierre friable de quelques centimètres cube trop serrée et frappée trop fort s'est littéralement pulvérisée entre mes doigts. J'ai testé pour vous, si on frappe assez fort sur une pierre, elle éclate, si on frappe aussi fort sur un doigt, il éclate aussi. mrgreen

Ça fait hyper-mal sur le coup, plus qu'une simple coupure, même si j'ai juste coincé la pointe de mon pouce gauche entre la masse et la massette. J'ai continué un peu puis j'ai dû m'arrêter afin de laisser les chairs se recoler. Je sens d'ailleurs ce soir que ça tiraille un peu, ce qui est bon signe. D'ici lundi tout devrait être rentré dans l'ordre.

Conclusion, quand on est fatigué, on se repose.

samedi 26 juillet 2008

Zepri de tetê

Mystère des couples, enfoncement, risque... question

dimanche 6 juillet 2008

Bronzage

Les nu-pieds, en été, c'est extra sauf que...


... On finit toujours zébré. mrgreen

dimanche 29 juin 2008

C'est bon de se tromper

Il vous est certainement déjà arrivé de vous tromper d'itinéraire en voiture, de tenter des raccourcis qui n'en sont et sentir l'ambiance se plomber dans l'habitacle avant l'explosion de reproches réciproques ; non ?

Ben avec moi, aucune chance. Il est vrai que je suis le roi de l'égarement routier, conducteur ou passager, c'est à peine s'il faut me demander par où on est venu et certainement pas par où il faut passer pour arriver à bon port. Ma devise est : "Tous les chemins vont au rhum, peu-importe l'itinéraire pourvu que soit l'ivresse".

Et là, j'ai été gâté-pourri. Se perdre dans le parc régional du Lot fut d'un plaisir insoupçonné. Ma seule colère était de n'avoir pris mon appareil photo pour vous faire partager la dimension irréaliste de ce coin de France.

Ben sinon, les magrets à la coriandre au barbeuq étaient excellents, faut que je reproduise cette recette au plus tôt !

Bon, d'accord, je me suis re-perdu (avec autant de plaisir) au retour, honni soit qui mal y pense. razz

dimanche 15 juin 2008

Mékilécon

Comme une andouille en manque, je sors dans le noir vers ma caisse m'enquérir d'un paquet de clopes tout frais tout neuf. En marchant vers ma chambre, dans un réflexe, j'ouvre le paquet. De retour à mon bureau, je constate que dans l'étui, au-moins cinq sucettes à cancer manquent à l'appel, ce qui me met immédiatement en rage. Comment ont-ils pu "oublier" de remplir ce paquet ; MON paquet !?

J'imagine plusieurs scénarii comme un trafic honteux par des opérateurs malveillants, un automate foireux, etc... Et j'ai personne à engueuler, c'est la misère totale.

Une demi-heure plus tard, je sors à nouveau, cette fois pour pisser. Sur le pas de porte, je sens un truc mou sous ma claquette, je lève vivement le pied en m'accrochant au battant de la porte-fenêtre, je n'ose pas regarder le sol de peur de découvrir le cadavre d'une nocturne bestiole. Baissant les yeux, j'aperçois un cadavre, plat comme une crêpe, celui d'une Peter 100's. La honte mais rassuré, je la ramasse en me disant que s'il y en avait une, les autres ne devaient pas être bien loin. Effectivement, dans l'angle de la persienne entrouverte, trois autres cigarettes posées en éventail attendent d'être cueillies, la cinquième s'étant cachée sous un des battants la persienne. J'en rengaine quatre dans le paquet avec une facilité incroyable et je laisse la plate sur mon bureau.

C'est bien la première fois que des clopes quittent un paquet neuf simplement en le retournant. Elles sont d'habitude tassées comme des sardines dans une boîte, je les soupçonne d'avoir encore gratté un peu de tabac et de papier sans réajuster les étuis. Non non et non, ce ne sont pas les paquets qui sont plus grands !

Et-puis zut, on a sa fierté tout de même ! mrgreen

dimanche 8 juin 2008

So late

Toujours en retard dans mes posts.

Un gros avantage des nouvelles technologies, c'est qu'elles savent attendre et ne perdent pas la mémoire contrairement à nous.

Sinon quoi ? Pas assez dormi, trois petites heures, fondue bourguignonne bien arrosée, tortilla façon mère Poulard made in Périgord dont faudra que je vous file la recette...

... Rappelez-moi le ! mrgreen

jeudi 24 avril 2008

Va falloir choisir

17 heures de boulot, 4 heures d'alcoolisation, trois heures de sommeil...

Va falloir choisir.

D'habitude, c'est le matin au réveil que j'ai mal au crâne...

vendredi 11 avril 2008

Machine à friser les queues

J'avoue n'avoir rien vu venir. J'étais au plus profond de l'ultime trou, je tire sur la crosse tout en lâchant la gâchette et en quelques tours allant à leur perte me voilà avec un perforateur-burineur de 20 kg en travers de la gueule, suspendu à ma queue de cheval passée devant pour l'occasion.

Le premier qui rigole, je lui fais un indéfrisable express hein! Et puis c'est moi qui me marrais tout seul tant je me sentais con. Le premier truc qui m'est venu à l'esprit c'est pourvu que je ne sois pas obligé de couper mes cheveux pour me libérer.

J'ai bien mis cinq minutes pour démêler, sans rien y voir car tout avait gravi mon cuir chevelu pour aller se bloquer au sommet de mon crâne. Je ne ressentais aucune douleur, seulement la chaleur du bloc pneumatique contre mon front. Cette saleté de machine n'étant pas débrayable, il est impossible de manoeuvrer le mandrin manuellement, il a donc fallu que je fasse tourner toute la machine sur elle-même, en prenant garde de ne pas actionner la gâchette au risque de me retrouver scalpé pour de bon.

Après étude, j'ai compris ce qui s'était passé. Quand j'utilise des machines, j'ai l'habitude de boutonner mes manches de chemise, en mettre les pans dans mon pantalon, et rattacher mes cheveux puis les loger dans mon col afin que rien ne soit une tentation pour quelque élément tournant. Sur ce coup, j'ai oublié que j'avais une écharpe, avec des franges en plus. Je tiens toujours les électroportatifs à bout de bras sauf que là, j'étais en équilibre instable dans une cage d'escalier et le recul était limité. j'ai d'ailleurs ressenti un obstacle dans mon dos quand j'ai retiré la mèche du mur, ce qui m'a obligé à ramener la machine vers moi. La réaction en chaîne qui s'en est suivie reste surprenante.

Une frange de mon écharpe en synthétique s'est collée à l'extrémité de la mèche en carbure de tungstène brûlante en rotation, ce qui a tortillé une bonne partie de l'écharpe qui a, à son tour, entraîné ma queue de cheval. Quand tout a été roulé ensemble comme un torchon qu'on essore, le cordage de cheveux et tissu mêlés s'est enroulé autour de la mèche puis du mandrin pour finir copieusement tassé sur ma tête. Ça a dû aller drôlement vite parce-que la machine n'était plus alimentée et seule l'inertie mécanique la faisait tourner.

Ce traitement de choc n'a agi que sur mes cheveux, au contact de ces éléments chauds, et tassés comme ils étaient autour, ils ont maintenant tendance à se rouler en hélice tout seuls.

P.S. J'inaugure la rubrique BOULETTE avec cette mésaventure, j'en ai plein en magasin, c'est pas que je sois casse-cou mais plus je prends de précautions, plus ça merdoye. Vous pourrez déjà en trouver quelques-unes dans De-MémoirE sur PagailleuX-One, vous verrez que j'ai commencé très jeune les exercices de style.