vendredi 13 juin 2008

Vendredi 13

Avez-vous remarqué comment il est difficile d'évoluer sereinement autour de superstitieux quand on ne l'est pas du tout ?

On passe son temps à se faire engueuler pour un oui ou pour un non...

jeudi 12 juin 2008

Carbonisation

Comprends pas pourquoi les lignes téléphoniques sont si mal isolées.



Pratiquement à chaque orage faut que je refasse un cordon RJ11, c'est lassant. Tout ça malgré un arsenal de protections dés la tête de ligne avec un éclateur PTT à l'ancienne, une installation intérieure normalisée tout ce qu'il y a de mieux, une mise à la terre de qualité, et une prise parafoudre secteur top du top histoire de griller quelques €uros de plus. mad

mercredi 11 juin 2008

Kultur

Encore un débat houleux finissant en dialogues de sourds sur la manière d'empêcher le piratage des oeuvres par l'intermédiaire du web.

Comme d'habitude, il n'en ressort rien du tout, et c'est bien normal. Entre ceux qui se croient encore au début du Compact-Disc, ceux qui ne pondent résolument plus des lois mais les chient et les cueilleurs de pâquerettes voyant le web comme une verte prairie, on n'est pas prêt de voir le bout du tunnel. Le plus drôle est l'esprit de dépossession dont font preuve les différentes parties. En fait, ils sont tous d'accord ; on les vole.

Le vilain pirate ne veut pas être dépossédé de la culture, le musicien croit encore qu'il y a douze-mille clés et quelques milliards de notes lui appartenant, les entreprises bouffe-tout qui se prennent pour des égéries parce-qu'elles s'imaginent que les artistes n'existeraient pas sans elles, et j'en passe tant il semble y avoir de frères ennemis au même râtelier, me fait dire que les loups ne se bouffent pas entre eux. Je ne vais donc pas donner de solution là où ils ne sont pas capables d'en montrer la queue d'une car trop préoccupés à écoper un rafiot appelé à couler sous peu.

Je ne vois qu'une alternative, faut qu'ils fassent appel au pape, on sait jamais, faute d'avoir un Lafontaine (Jean 2) sous la main pour régler leurs problèmes de bestiaires, peut-être un monseigneur passablement pincé saura surfer sur la vague... mrgreen

mardi 10 juin 2008

L'aumône est à son comble

Au XIe siècle, les pauvres s'amassaient au pied des forteresses pour recevoir de leurs valeureux et illustres maîtres des tartines de pain imbibées de jus de viande.

De nos jours, les maîtres qui n'ont plus rien d'illustre, entachent leur valeur en se moquant bien que leurs sujets aient à manger ou un toit du moment qu'ils profitent de tarifs préférentiels pour utiliser leur téléphone portable. lol

lundi 9 juin 2008

Évasion

Depuis la nuit des temps l'humanité semble vouloir échapper à sa condition. Elle redouble d'inventivité pour connaître des transes. Aujourd'hui encore, même si un bon nombre de "produits" sont devenus illicites et les évasions fortement sanctionnées, rien ne veut enrayer la griserie.

Tout le monde semble avoir sa drogue dure, sur les bancs de l'école à l'aide d'un foulard ou à 180 km sur l'autoroute pour ces octogénaires ne semblant n'avoir qu'à donner et entre autre la mort en passant par ces accrocs du boulot qui voient venir la fin dés qu'ils lèvent le pied, chacun va chercher au fond de lui-même de quoi se supporter.

En attendant, les opportunistes font fortune ; entendez les épiciers à médocs et les farfouilleurs de cervelles. D'autres marchands de bonheurs leurs emboîtent le pas avec leurs poudres de perlimpinpin prenant formes diverses ayant comme support la high-tech ou le retour aux sources.

La nature humaine est pourtant bien définie, nous avons eu largement le temps d'y penser ces derniers siècles. Et c'est tout ce que nous avons trouvé comme solution, rester à un raisonnement d'école maternelle ? le volume en forme d'étoile rejoindra l'intérieur de la sphère uniquement par le trou en forme d'étoile, le volume en forme de triangle rejoindra l'intérieur de la sphère uniquement par le trou en forme de triangle, etc... Et quand on considère avoir suffisamment de trous différents, on coupe, on scie, on rabote pour faire entrer les volumes qui sont considérés comme d'effroyables erreurs dans les matrices les plus approchantes ; pas fameux, voir un peu fou comme raisonnement. Surtout si l'on prend en compte mon constat de départ, il semblerait être nécessaire de repasser nombre ou totalité au moule tant notre évolution nous a fragilisé.

Faut que je bouquine un peu et je pense pouvoir sortir une série d'articles sur la question (que l'on ne se pose visiblement pas).

dimanche 8 juin 2008

So late

Toujours en retard dans mes posts.

Un gros avantage des nouvelles technologies, c'est qu'elles savent attendre et ne perdent pas la mémoire contrairement à nous.

Sinon quoi ? Pas assez dormi, trois petites heures, fondue bourguignonne bien arrosée, tortilla façon mère Poulard made in Périgord dont faudra que je vous file la recette...

... Rappelez-moi le ! mrgreen

samedi 7 juin 2008

Bon et rebon

Chais pô s'quis'disent mais c'est trop bon ! lol



Si quelqu'un peut traduire, globalement bien évidemment, je suis preneur. razz

Peux pas vous dire la langue. Turk, Tchek ou Polska peut-être...

... Mais vraiment drôle. wink

vendredi 6 juin 2008

km/h

Six heures à courir derrière la tondeuse, avec une avance d'environs 5 km/h, donne une bonne trentaine de kilomètres en terrain accidenté, m'étonne pas que j'ai mal aux pattes arrières. mrgreen

jeudi 5 juin 2008

La vie commence en 2050

Kitt m'a épinglé sur sa chaîne@lacon, soit.

Donc, où je serai en 2050, à 86 ans, j'en sais foutre-rien. Ah si, admettant qu'il me reste un souffle deux neurones et trois sous, au soleil à me moquer du monde bien évidemment. twisted

mercredi 4 juin 2008

Ne pouvoir s'en réjouir

Je hais toute forme de pouvoir, je hais encore plus être poussé en position de pouvoir.

En fait, notre monde confond pouvoir et responsabilité. On ne peut décemment plus être responsable en se reposant sur un système inextricable tel que le nôtre.

La justice coiffe la justesse au poteau, pas de quoi s'en réjouir.

mardi 3 juin 2008

Le corps de la vierge

... Hymen !..

Ceci pour dire qu'encore une fois on crée polémique pour éviter de parler des obsessions inavouées d'une gouvernance.

... Prenez et buvez-en tous, ceci est mon sang...

Ouais, bon d'accord, mais qui va trinquer ? mrgreen

Pour dire que de telles polémiques, tout le monde s'en fout. confused

lundi 2 juin 2008

Ils recommencent

Quand nous pensons que nous ne pourrons bientôt plus payer l'essence pour ne serait-ce qu'aller chercher notre baguette de pain, d'autres sillonnent le ciel avec des gouffres à carburant qui non seulement nous appartiennent mais auxquels nous payons largement le plein. Et en plus, ils viennent nous péter à la gueule sous prétexte qu'ils savent passer le mur du son. S'ils veulent vraiment faire des bangs, qu'ils aillent pétarader à la barbe des chameaux et non au-dessus de nos maisons. C'est vrai après-tout, c'est pas eux qui vont réparer les lézardes. Sans compter nos murs patrimoniaux en pierre sèche ou de torchis qui, une fois ébranlés par ces rots scientistes, se dégradent extrêmement rapidement rendant la restauration pratiquement impossible.

Nan mais ho! Si c'est pas du foutage de gueule, faudra nous dire quoi ?! mad

dimanche 1 juin 2008

L'allemande

Histoire de noeud ;
ou n'est pas pèdagogue qui veut.

Bac moins 4 :

  • Venu du plateau : "c'est bon, Et vous attachez bien comme il faut hein !" . Nous sommes quatre hisseurs dans la pénombre des coursives au lointain qui venons d'appuyer une perche provisoire soutenant un décor de toile peinte, huit mètres de guinde serpentent à nos pieds. Je noue la mienne à la main courante et attends les instructions tout en surveillant la perche, elle doit rester rectiligne et aucun des quatre fils ne doit glisser pour éviter les faux-plis sur la toile. Comme la suite des opérations semble tarder à venir , je regarde en direction de mon coéquipier le plus proche, je m'en approche tant il fait sombre à cette altitude pour voir où en est son noeud. Pour bien attacher, il attache bien, vingt-cinq tours au bas mot autour de la main courante et comme il ne sait plus quoi faire des mètres ballants, le voilà qui entoure maintenant le restant sur la partie tendue de la guinde allant vers la poulie soutenant la perche. Il semblerait qu'ils se soient passés le mot car les deux autres s'embrouillent aussi dans leur fil. Je me propose donc d'initier le marin d'eau douce se trouvant au plus près de moi à l'allemande, les autres ayant encore bien six mètres de guide à tortiller, je devrais avoir largement le temps de défaire son enchevêtrement et lui montrer comment exécuter un nouage respectable. L'allemande est un noeud aux multiples qualités dont la première est de se dénouer facilement même si une forte tension a été appliquée sur la guinde, les théâtreux les marins et les alpinistes connaissent. À toi, à moi ; à toi, à moi ; à toi, à moi, ; rien à faire ! Il s'applique comme jamais mais n'arrive désespérément pas à enregistrer les mouvements, et nous n'en sommes qu'à l'allemande, il faut ensuite prévoir la nouette sur le noeud plat de fermeture, les autres tortillent toujours. "bon, vous descendez !?.", le régisseur semble lui-aussi s'impatienter, je lie alors en moins de six secondes, nous pouvons quitter les cintres. Pour-sûr, le décor ne risque pas de dégringoler, je plains juste celui qui va devoir dérouler les deux autres ficelages.
Bac plus 4 :
  • L'allemande est, comme précisé dans le paragraphe précédent, un noeud qui se démonte aisément après forte traction, mais il possède une autre qualité non négligeable ; il serre. Plus on tire, plus il contrit, évitant ainsi le glissement de l'objet autour duquel il est réalisé. il convient ainsi parfaitement aux opérations d'arrachage d'arbres où la traction verticale est capitale pour amoindrir l'horizontale et améliorer l'adhérence de l'engin tracteur. Nous sommes en binome, armés d'une longue corde en nylon et d'un joli tracteur pour arracher un arbre. Mon collègue passe la corde autour du tronc et s'empresse d'enchaîner les noeuds plats, le truc ultra-rapide sur le coup pour qui fait des noeuds sans le savoir apte à faire perdre trois plombes, ou obliger de couper la corde, au moment du démontage. Je l'arrête en lui précisant les difficultés à venir s'il persistait dans cette voie. Il me cède la place et préfère grimper sur le tracteur alors que je m'efforce de lui exposer les qualités de l'allemande tout en maniant la corde lentement afin qu'il puisse voir et éventuellement en comprendre la façon. Visiblement, il s'en fiche. Après l'opération d'arrachage proprement dite, il vient vers moi dégoulinant de fierté, je lui prouve mes dires. Il ricane bêtement en me disant qu'il se coucherait moins con ce soir ; qu'il fasse de beaux rêves.


samedi 31 mai 2008

6h 03'

Je cherchai le soleil ... razz


... Pftt, je trouvai la lune... confused


... y'a des jours où vaudrait mieux rester couché. sad

vendredi 30 mai 2008

L'heure élastique

Allez mes petits, vous pourrez travailler 48 heures par semaine et gagner plein de sousous en plus, elle est pas belle la vie ?

À part ça, le temps légal de travail reste à 35 heures hebdo hein !

Je me moque je me moque mais l'idée n'est pas si stupide. Elle offre la possibilité d'envisager un avenir différent pour bon nombre de salariés qui pourront effectivement gagner plus en cas de nécessité de vie. Mais je ne pense pas que cette heureuse perspective se présente en ces termes car ce ne sont pas les salariés, enchaînés à leur entreprise, qui vont décider de bosser plus ou moins.

Le résultat risque de réserver quelques mauvaises surprises. Les travailleurs des secteurs d'activité en déficit de professionnels vont voir leur temps libre lourdement grevé par ces mesures. Sans compter que les secteurs boudés sont souvent plus usants physiquement et n'imposent pas le moindre respect de la part de la société, bonjour l'esclavage moderne. Et les autres, ceux qui ont des métiers dans les secteurs secondaires ou tertiaires, qui habitent dans des zones où vivre coûte, ben ils n'auront pas ce qui pourrait être une réelle chance de voir leur situation s'améliorer.

Je pense qu'une erreur est faite dans cette course au libéralisme. L'idée d'intégrer une hiérarchie jacobine au modèle américain risque de vite créer des inégalités bien plus graves que chez nos potes des US. On aurait pu rêvé mieux comme libéralisme à la française.

Si on veut libérer le travail, il faut d'abord libérer les gens. Il ne faut plus que les patrons croient que leur personnel leur appartient ni que les salariés se planquent sous l'aile de leur entreprise en croyant que tout leur bonheur en dépend. Facile à dire mais visiblement pas à concevoir. La France est un curieux pays de ce côté là et si j'approuve le doux chauvinisme de mes compatriotes je supporte de moins en moins la brassée de passion qu'ils mettent dans leur boulot. Travailler équivaut à monnayer des compétences ou des aptitudes, pas à chercher un joug supplémentaire, si ?

Quand notre hyper-président est arrivé au pouvoir, faute d'avoir contribué à son élection, j'imaginais ce que devrait être l'avenir en revoyant plusieurs points lacunaires de notre société "vieillotte". Si son programme ne m'enchantait guère, j'espérais au-moins trouver un peu de bon dans le secteur de la liberté d'entreprendre. Si je reste inexorablement de gauche, la grotte professionnelle aux galeries multiples qu'ils aiment faire défiler à grands renforts de tracts et de banderoles me semble depuis toujours d'un autre temps. Je ne dis pas non-plus qu'il ne faille plus de conflits, c'est souvent au cours de ses plus fortes contradictions que l'humain daigne se creuser la cervelle pour trouver des solutions. Il en reste que rien n'avance vraiment alors qu'il serait assez simple, peut-être un peu long, de "centraliser" le travail et d'en donner toute la gestion à un seul organisme plutôt que de rajouter indéfiniment des lambeaux au patchwork existant. Libérer les gens de l'entreprise, libérer les gens des obligations administratives afin qu'ils n'aient plus qu'à faire de leur vie ce que bon leur semble sans contraintes extérieures ou notions d'échéances et de temps avec une visibilité optimale.

Pour cela, il ne faut plus que le travail, la santé, l'instruction coûtent le moindre centime au travailleur, il aura ainsi les moyens d'accepter la mobilité exigée par un tel système. L'entreprise d'aujourd'hui n'est qu'une querelle de chiffres à tous les étages, du découpage des heures en 1/8ème ou 1/16ème au temps exigé pour prétendre à un repos au bout d'une vie de travail, ça va bientôt revenir plus cher de compter les heures que ce qu'elles rapportent. Je ne pense pas que le rapport d'un salarié se limite au temps qu'il aura passé dans l'entreprise. Pour être rentable, il faut la bonne personne au bon endroit si possible au bon moment, ce qui n'est que rarement le cas actuellement à cause de profits, intérêts personnels divers, orientation déficiente ou manque de réflexion sur le vie. À choisir, je pense qu'il vaut mieux travailler 20 ans dans une vie à faire là où on réussit le mieux plutôt que quarante-cinq dans ce qui nous est plaisant. Étant entendu que ce qui semble pouvoir plaire peut à la longue s'avérer lassant, aliénant et dangereux.

Les hommes naissent libres et égaux en droit ne veut pas dire qu'ils ont la même capabilité face à une tâche à accomplir sinon nous serions tous des cerveaux sur pattes depuis longtemps ; 60 milliards d'einsteins n'est peut-être pas à souhaiter pour notre avenir. Ils veulent créer des universités d'élite, pourquoi-pas, mais je me demande bien comment ils vont les remplir s'ils ne permettent pas à un maximum de gens d'accéder aux universités conventionnelles ; à moins qu'ils soient capables de repérer génétiquement les génies dés la maternelle ou-bien iront-ils les acheter ailleurs comme les sportifs de haut niveau.

Le problème actuel est que nous semblons prendre le chemin inverse. Au-lieu de considérer l'humain comme sa propre richesse, on s'obstine à mettre tout le monde n'importe où n'importe comment du moment que chacun ait les mains (la tête) prises. Le nez dans le guidon, paye bosse, paye bosse, paye bosse...

Une autre société est possible, si seulement on osait arrêter de couper les cheveux en quatre.

Voilà un post bien en vrac digne de mes plus grandes pagailles. Plus sérieusement, j'ai l'odeur du kawa qui me vient aux narines. razz

jeudi 29 mai 2008

LCD/CRT/plasma

Où sont passés nos bon vieux cathoscopes ? Cela devient difficile de trouver un téléviseur "Cathode Ray Tube" dans le commerce.

Je trouve l'image des tv lcd pas terrible. Pour envoyer de la pub, ça en envoie, full HD, HDMI, etc... Traînées, problèmes de vision latérale, couleurs et contraste douteux, effet satin par-dessus l'image, rien ne veut s'adapter à mon oeil. J'en viens à regretter le bon vieux cross-color des téléviseurs ancestraux en noir et blanc.

L'écran plasma possède une image qui se rapproche le plus des télés à tube cathodique mais on connaît maintenant les limites de cette merveilleuse technologie. Elle ne peut pas s'adapter aux hautes définitions et la courte durée de vie de la dalle plasma ne peut rivaliser avec le LCD.

Je prie chaque jour pour que mon bon vieux Black-line ne me lâche pas et je crois qu'après lui je passerai directement à la vidéo projection. Mais là encore, il y a des choses à revoir. J'ai beaucoup utilisé ces engins professionnellement, du bon vieux Barco au tout récent DLP machin-chose, et les nouveaux modèles "salon" qu'ils nous sortent aujourd'hui offrent une image un peu étrange, pour ne pas dire étrangère.

C'est à voir mais quand on pense que l'avenir est à la téloche sur téléphone, ils vont me faire regretter la radio bientôt... confused

mercredi 28 mai 2008

Pan-pan tu tues

Trop de ceci tue ceci, trop de cela tue cela.

Y'avait bien longtemps qu'on n'avait pas entendu parler d'eux. Les chasseurs veulent une loi spécifique pour faire de l'anti-chasse un délit spécifique. Je me demande bien ce qui va pouvoir être mis sur la balance lors des délibérations et ce qu'apportera cette loi.

Ce qui est sûr c'est que les débats risquent d'amuser la galerie pendant un bon moment ; tant-pis si l'éléphant accouche d'une souris aux dents longues, on commence à avoir l'habitude du nivellement par le bas.

mardi 27 mai 2008

35 h hebdo encore trop

Si l'on compte le temps absorbé par les obligations modernes autant administratives que courantes, si l'on considère qu'il faut dormir un peu et manger aussi, trente cinq heures de travail hebdomadaire c'est encore bien trop. mrgreen

lundi 26 mai 2008

Point d'interrogation

Un peu (beaucoup pour les plus courageux) de lecture.

L'art de se poser des questions économiques.

N'hésitez pas à feuilleter ce passionnant espace.

Quand je n'écris pas, je lis. razz

dimanche 25 mai 2008

L'argument

De ma forcée blanche nuit dernière, j'ai beaucoup zappé au point de tout connaître de l'actualité. Et quand on n'a qu'à écouter les infos, on s'énerve.

Nous entendons-donc en boucle : "les caisses de l'état sont vides, si on veut conserver notre système de retraites, faudra travailler plus longtemps, on n'a pas le choix, etc..."

D'abord, s'il n'y avait que les caisses de l'état qui étaient vides, ce ne serait pas bien grave, le vrai problème est qu'elles ne se remplissent qu'à une seule condition, que le potrte-monnaie d'un tout un chacun soit bien garni, ce qui n'est visiblement pas le cas. Voilà ce qui arrive quand l'état n'est providentiel que pour lui-même, il se retrouve bien seul...

Et les retraites, elles sont minables depuis des années pour une majorité de gens, ce système fonctionne pourtant depuis longtemps et personne ne s'en est plaint jusqu'à présent. Pire, les plus anciens de nos retraités sont encore ceux qui s'en sortent le mieux financièrement malgré la playade de sangsues que peuvent être leurs enfants et petits enfants. Il est à mon goût un peu facile de simplifier les calculs en mettant en opposition le nombre d'actifs et de retraités. En comptant ainsi, on ne peut qu'approuver l'idée même de nécessité de réforme alors que ce n'est qu'un des aspects.

Je ne crois pas que ce soit si simple et quand j'entends qu'il faut du courage pour réformer, là je rigole. Quel courage, quels efforts, sinon aller au plus simpliste d'un système en marche n'offrant plus aucune alternative? Il ne s'agit pas de trouver de nouvelles idées, d'inventer un changement radical ayant pour but le bien-être du peuple, non, simplement appliquer une contrainte de plus à des gens qui n'ont avancé que de crises en crises pendant des années. La méthode choisie est une méthode de feignasse.

Il en va de même pour tous les exploits autoritaristes de ces dix dernières années , un comble de stérilité dans lequel l'on a préféré contrir plutôt qu'ouvrir en refusant catégoriquement toute alternative au point de devenir les 'toutous à sa mémère' de l'économie, pas de quoi pavoiser. Le résultat est des plus clair, ou radicalement sombre. Pour faire comme les autres quand on n'est pas les autres, on se plante. L'uniformisation est un mode d'administration confortable qui ne supporte pas les grains de sable, il s'use aussi beaucoup plus vite mais c'est quand-même con d'être déjà usé avant d'avoir servi. Dans ces cas-là, on parle de malfaçon.

Ce qui peut faire peur, c'est de se dire que même en cotisant 1, 2, 3 ou dix années de plus, rien n'affirme que le pouvoir d'achat ou la croissance ou je ne sais trop quoi d'agréable à notre économie étant au rendez-vous le sera pour nos bonnes vieilles carcasses ; le chômage a fortement baissé et à part les gens qui ne gueulent plus pour avoir du boulot, que couic. La qualité d'un résultat dépend en nombre de l'attention que l'on porte à l'ouvrage et non au temps que l'on y aura passé. On peut faire des merveilles en un éclair comme de grosses bouses en un siècle et vice-versa, ainsi va l'humanité. Pour l'instant, nos alchimistes n'arrivent plus à convertir plomb en or, le moment est peut-être venu de congédier moult disciples.