Désolé d'encore parler politique mais, dans le climat actuel que nous pouvons qualifier de malsain, certains jouent un jeu des plus exécrables.
Pour cette fois, je ne vais pas "taper" sur le Président Sarkosy ou sa ribambelle, mon propre camp œuvrant bien mal à mon goût. Je me veux de gauche, voir d'extrême gauche, mais est-ce une raison pour accepter qu'un mouvement politisé au passé si lourd reste sur des méthodes honteuses largement éculées ?
La L.C.R. veut changer de nom, grand bien lui fasse à condition qu'elle s'occupe également de faire le ménage dans ses rangs sinon elle se passera de mon soutien. On peut quand-même de nos jours faire de la politique sans chercher la moindre source de tension pour la transformer en illégitime chaos, non ?
Je ne peux décemment pas parler de ce qui m'a amené à ces conclusions si ce n'est que, par expérience, je comprends maintenant mieux la différence entre manipulation politique et manœuvre politique.
mercredi 17 septembre 2008
Si vous croyez que ça aide
mardi 16 septembre 2008
Pauvre de nous
Une énième émission prédisant la fin des énergies fossiles, THEMA sur arte. Je n'ai pas tout retenu d'autant que je ne l'ai pas regardée.
Mais il est bon d'en retenir que si la planète entière passait au tout nucléaire avec d'énormes centrales dernière génération, l'uranium lui-aussi finirait par disparaître des sous-sols du globe en moins de quinze ans. À noter que personne n'est capable de dire aujourd'hui quelles sont réellement les réserves de pétrole contenues sous nos pieds alors que la consommation mondiale augmente inexorablement. Les énergies dites alternatives (éolien, solaire, hydraulique, etc...), ne couvriront jamais que 10 à 40% de la demande planétaire en énergie et encore, de façon aléatoire.
Quand on sait tout ça, et quand on nous dit que le problème n'est même pas une question de réserve en énergie fossile la menace du réchauffement climatique planant au-dessus de nos têtes, ben y'a intérêt à lâcher fissa la téloche et le mobaïle pour commencer à se creuser la cervelle.
lundi 15 septembre 2008
J va
Malgré une flemme du diable, après avoir gratté tout le week-end, faut que j'aille peindre.
dimanche 14 septembre 2008
Bide
Vous aurez compris en lisant un précédent article que je ne suis pas spécialement accro aux humoristes en général et à ceux devant leur succès aux lourdeur régressives. Je précise pour ceux qui croiraient mon insensibilité à l'humour de J.M. Bigard dûe au seul fait qu'il soit copain avec notre président ; on a les amis qu'on mérite n'est-ce pas ?
Donc, pour en revenir à ce dont je voulais parler. Alors que je zappais, j'ai bloqué sur un sketch d'Anne Roumanoff. Elle actait pour une sorte de gala où monsieur météo de la une faisait défiler des humoristes sur scène. Je suis incapable de dire quel était le but de cette émission, simple divertissement ou aumône télévisuelle, j'y suis resté uniquement le temps de la prestation d'Anne Roumanoff.
Écoutons côté scène et regardons côté salle. La réactivité d'un public est souvent considérée comme le reflet du professionnalisme d'un artiste. Quand on est simultanément spectateur du public et de l'artiste, les caméras aimant balayer les salles, le public devient bien malgré-lui acteur à par entière ; on ne peut s'empêcher d'avoir un avis sur la façon dont il réagit. Euh-bien lors de cette prestation, je ne sais pas si le public était lobotomisé ou définitivement acquis à la cause de notre président de la république mais les trois-quarts de la salle semblaient totalement insensibles à l'humour acidulé d'Anne Roumanoff.
Il m'aura fallu attendre la toute fin du sketch pour conclure que quand on est bigardiste, Il ne sert à rien de vouloir se frotter à l'humour roumanofesque :
"Autrefois nous avions la gauche caviar, aujourd'hui c'est la droite cassoulet. Ben oui, une toute petite saucisse avec plein de fayots autour."
Euh-bien, même celle-là, ils ne l'ont pas comprise.
Il faudrait s'empresser de faire étudier en classe les textes de Guy Bedos. L'humour, ça ne se résout pas, ça se cultive...
samedi 13 septembre 2008
Positivons
Après la "discrimination positive", voici que débarque la "laïcité positive".
Hasard ? j'crois pas. Tout l'art de la politique menée actuellement semble consister à 'proprir' ce qui est sale et souiller ce qui est propre, créer la confusion entre le bien et le mal pour finir par laisser un grand vide dés-lors facile à combler.
Il est ensuite aisé d'imposer le seul palliatif au désespoir, le truc infaillible depuis plus de 2000 ans ; la prière.
Amen
vendredi 12 septembre 2008
Cocoon
Pourquoi j'aime bien les araignées !
Parce-qu'elles n'aboient pas, ne miaulent pas, ne crient pas, ne renversent rien sur leur passage, subviennent toutes seules à leurs besoins fondamentaux et bouffent tout les trucs susceptibles de vous piquer quand vous savourez un repos bien mérité. L'est pas jolie ma folke en pleine action ?
Elles savent aussi faire de magnifiques garde-manger. C'est pourquoi j'incite mes copines pleines de pattes poilues à s'installer dans ma chambre en laissant la porte-fenêtre ouverte le soir.Bon, c'est pas tout mais faut que je secoue les draps, j'ai repéré une énorme nouvelle invitée toute noire sur le mur à dix centimètres de mon lit tout-à-l'heure, faudrait pas que je l'écrase en me couchant. Elle va certainement se ballader un moment dans la chambre avant de trouver l'endroit idéal pour fixer sa toile mais une fois le piège mis en place et vu sa taille, elle promet d'en engloutir de la vermine.
jeudi 11 septembre 2008
La vidéo c'est bien mais la musique alors
Ben oui, il est facile d'intégrer des vidéos en provenance de youtube sur blogger, mais qu'en est-il de la musique ?
D'accord, on trouve des vidéoclips, mais un juke-box c'est sympa aussi. Je ne vais pas revenir sur le sujet qui fâche par excellence, autant que de parler politique ou religion, qui est l'évaporation des droits d'auteurs au contact du web.
Juste un truc, la richesse du paysage musical mondial n'a aucun rapport avec la grosseur du compte en banque des auteurs et artistes. Cette manie de priver les peuples d'univers théoriquement inépuisables, cette manie de décourager des artistes en possible devenir au profit de produits de consommation clés en main ne me semble pas plus raisonnable que durable.
Tiens, une autre idée, la musique ou le cinéma restent à forte valeur ajoutée, ils agissent sur le climat social et se moquent totalement de l'impact qu'ils peuvent avoir sur les écosystèmes. Nous mettons la pression sur les industries et l'agriculture afin qu'ils respectent les règles draconiennes du développement durable, pourquoi n'entend-t-on jamais parler de certains secteurs artistiques gros consommateurs d'énergie "propres" ? Combien de tonnes de co2 sont dégagées par le déplacement milliers de personnes et la technique pour un concert au Stade de France par exemple, quelqu'un a-t-il fait le calcul ? Et la télé qui passe son temps à nous donner des leçons de civisme, y'a des mecs qui pédalent dans les coulisses pour alimenter les plateaux peut-être !?
Bon, je m'égare, mais n'empêche que quelques données mondiales de l'impact des industries dites artistiques et médiatiques sur l'environnement seraient certainement intéressantes.
mercredi 10 septembre 2008
Midas
Les alchimistes modernes n'ont plus envie de transformer le plomb en or. Ils s'appliquent maintenant à recréer l'origine du monde dans le seul but de percer les mystères de la vie sur terre. Courbet avait, avec quelques pinceaux et un peu de peinture, matérialisé son idée sur la question. Aujourd'hui les outils ont changés, il faut un cyclotron de vingt-sept kilomètres, pourquoi-pas.
Comme Gustave Courbet s'était attiré les foudres du ciel avec son "Origine du monde", les 'findumondistes' du XXIème siècle brandissent, au démarrage de ce colossal accélérateur de particules, un carton rouge. Ils ont peur que cette machine infernale crée un trou noir susceptible d'engloutir notre planète.
Il a été écrit - je ne sais ni où ni quand ni comment - que plus on s'approcherait de Dieu, plus les risques de voir la planète bleue périr augmenteraient. Il est drôle de voir que rien n'a changé au fil des temps, le progrès retrouve systématiquement les mêmes écueils sur sa route.
Je me garderai bien d'éplucher les fondements mais, même si ni l'une ni l'autre des ces visions de l'origine du monde ne m'est bandante et tant qu'à finir dans un trou, vous pouvez imaginer en désespoir de cause vers lequel irait ma préférence.
Il n'y a pas à dire, toute époque est formidable...
mardi 9 septembre 2008
C'est pas passé loin
Encore failli écrabouiller un pt'it con sur sa pétrolette qui a "oublié" les principes de base du céder le passage. Ben ouais, on ne s'engage que si la voie est libre ou si l'on est sûr de ne pas gêner la circulation et à la vitesse permise par la visibilité. En soi il ne risquait pas grand-chose car j'ai toujours le pied sur le frein quand j'arrive sur ce putain d'embranchement à visibilité réduite. J'espère simplement que cela lui aura filé la frousse de sa vie et qu'il fera gaffe la prochaine fois.
Ces mômes sont de vrais dangers ambulants, et dire qu'ils sont obligés de passer un brevet pour piloter leurs deux-roues, on se demande à quoi ça sert.
lundi 8 septembre 2008
dimanche 7 septembre 2008
Une expresssion temporelle
Quand la météo fait des siennes, on entend souvent : "Le temps, il est comme les gens."
samedi 6 septembre 2008
Samedi noir
Regards hagards et mines assombries créent funèbre cortège, pour la deuxième fois en moins d'un an notre famille perd un de ses immuables piliers.
vendredi 5 septembre 2008
Remiser sa peine
Il faut parfois faire confiance à l'amitié quitte à bousculer les convenances.
Chef, une côte à l'os, une !
jeudi 4 septembre 2008
Aux peuples du monde
Nous en rêvions, il l'a fait complètement de traviole ; merci Président !
Quand nous discutions politique certains n'ayant pas l'ombre d'une idée de ce que pouvait bien différencier une mouvance d'une autre simplifiaient en prétendant pouvoir rendre viable un patchwork de bonnes idées picorées de-ci de-là. Le concept n'était certes pas sot à condition d'omettre radicalement l'histoire des partis politiques ainsi que le but à long terme de chaque ligne. Je vous parle de cela il y a bien longtemps.
Aujourd'hui nous y sommes et nous devons cet exploit, inconcevable voilà vingt ans, à notre président tout neuf sauf que, car il y a un mais. Au-lieu de remplir la cocotte d'ingrédients sains cueillis avec amour, il n'a su trier le blé de l'ivraie. De pincées de fichage à la Ceauşescu en belliquosités Bushistes nous voici dans le collimateur des trois quarts de la planète.
Antan adulés et aimants, nous voyons céans poindre l'opprobre. Il en aura fallu des siècles à trouver place en ce monde. Il en faut des générations pour fonder nation viable. Arriver à un tel niveau d'instruction pour supplier d'éculée villénie rescousse ne promet qu'imminent recommencement face à gloussante éternité.
Aux peuples du monde, aux destins maintes fois fourvoyés, volonté des pouvoirs n'est pas fatalement volonté des peuples.
mercredi 3 septembre 2008
Santé et développement durable
Simplement pour exemple, ou comment tenir un discours et faire appliquer son contraire.
Avant, quand survenait un souci de santé, il suffisait d'appeler son médecin traitant qui se véhiculait jusque chez vous avec deux ou trois fioles suivant ce que vous lui aviez raconté de vos troubles à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. Suivant le diagnostic, soit il vous foutait deux piqûres dans le cul et vous disait de rester au chaud ou il vous hospitalisait directos quitte à vous charger dans sa bagnole ; douze bornes au pire, 10 au mieux.
Maintenant, même en semaine après vingt heures, il est presque impossible de trouver un médecin. Donc, quand vous n'avez pas de moyen de locomotion, avez passé 1/2 heure au téléphone en essayant tous les numéros de première nécessité et raconté votre bobo à une demi-douzaine de personnes qui n'arrivent pas à dégoter LE médecin de service, avez fini par trouver un courageux toubib prêt à faire quelques kilomètres pour vous ausculter, il faut encore honorer la jolie prescription. Et là, si vous n'êtes pas encore terrassé par la douleur et le stress, Saint Co2 priez pour nous. Faut maintenant trouver quelqu'un susceptible de vous transporter jusqu'à la gendarmerie pour qu'elle prévienne une pharmacie de service vers laquelle vous vous retournerez pour obtenir votre prescription. Admettons que la solidarité fonctionne, vous vous retrouvez à faire 50 km allé/retour alors que vous avez six, voir sept, pharmacies dans un rayon de 6 km dont la plus proche est à 1,5 km. Le marathon souffreteux terminé, trois heures après votre premier coup de fil et quelques kilos de co2 déversés dans l'atmosphère, vous pouvez enfin vous soulager avec votre médication. Enfin, il faut encore attendre qu'elle agisse, si elle agit...
Weeee ar'the championnnnnn !
C'est du vécu, hier soir. Quand l'humain se met au service de l'économie, elle l'accapare au point de lui faire perdre tout bon sens.
mardi 2 septembre 2008
Bilan de santé
Marre de les voir se gargariser de soi-disant bons résultats. Certes l'heure des bilans n'a pas encore sonnée mais il est remarquable de compter comment nous glissons irrémédiablement vers un système de santé dit rectangulaire.
J'ai déjà parlé de cette ignominie dont certains devront un jour ou l'autre endosser la responsabilité. Le principe est simple, c'est l'économie qui décide(ra), suivant son propre état de santé, du moment où plus aucun soin destiné à guérir ne vous sera prodigué. En clair, si le système de retraite ne peut faire vivre que cinq ans après la fin d'activité, ben ils arrêteront de guérir trois ans après le repos bien mérité histoire de voler un peu de marge. Comme on sait qu'aujourd'hui il faudrait cinq ans de plus d'activité, cela voudrait dire qu'il faudrait mourir cinq ans avant la fin d'activité actuellement fixée pour faire rire l'économie, ça fait peur non ?
Les mesures draconiennes appliquées actuellement tuent ceux qui ont construit le monde d'aujourd'hui, et il n'est pas besoin d'être grand clerc pour imaginer l'hécatombe calculée de demain.
lundi 1 septembre 2008
Cuisine ou boulevard de l'étrange
Il se passe des trucs bizarres dans ma cuisine.
Certaines sont compréhensibles, comme de retrouver une collection de baigneurs ailés flottant dans le pichet d'eau, faudrait peut-être penser à ne pas le mettre sous le luminaire. Remarquez, il se pourrait que je vienne de découvrir un moyen radical et écolo pour se débarasser des moustiques dans une maison.
Encore plus fort, en ouvrant le tiroir pour prendre une passoire à thé et filtrer l'eau du pichet au-dessus de mon verre, je découvre un pochon rempli d'une poudre jaune-ocre. Curcuma qu'il est écrit dessus en gros, c'est quoi ce truc ? Je suppose une épice exotique. J'ai pô trop le goût pour ces choses moi et je me demande bien comment un produit pareil a pu se glisser là...
dimanche 31 août 2008
samedi 30 août 2008
L'erreur est humaine
Ou-bien se pourrait-il que l'humain soit l'erreur.
Encore un sentiment à voir évoluer notre politique nationale.
vendredi 29 août 2008
Rupture
Nombreux sont ceux qui ont voté la rupture, ils ne croyaient pas être autant inspirés. Il n'y a plus un couple qui tient debout autour de moi, je suis finalement bien content d'avoir su résister à l'égoïsme normatif d'une vie à deux ; pas besoin de changer mes déshabitudes.

