Malgré une flemme du diable, après avoir gratté tout le week-end, faut que j'aille peindre.
lundi 15 septembre 2008
J va
dimanche 14 septembre 2008
Bide
Vous aurez compris en lisant un précédent article que je ne suis pas spécialement accro aux humoristes en général et à ceux devant leur succès aux lourdeur régressives. Je précise pour ceux qui croiraient mon insensibilité à l'humour de J.M. Bigard dûe au seul fait qu'il soit copain avec notre président ; on a les amis qu'on mérite n'est-ce pas ?
Donc, pour en revenir à ce dont je voulais parler. Alors que je zappais, j'ai bloqué sur un sketch d'Anne Roumanoff. Elle actait pour une sorte de gala où monsieur météo de la une faisait défiler des humoristes sur scène. Je suis incapable de dire quel était le but de cette émission, simple divertissement ou aumône télévisuelle, j'y suis resté uniquement le temps de la prestation d'Anne Roumanoff.
Écoutons côté scène et regardons côté salle. La réactivité d'un public est souvent considérée comme le reflet du professionnalisme d'un artiste. Quand on est simultanément spectateur du public et de l'artiste, les caméras aimant balayer les salles, le public devient bien malgré-lui acteur à par entière ; on ne peut s'empêcher d'avoir un avis sur la façon dont il réagit. Euh-bien lors de cette prestation, je ne sais pas si le public était lobotomisé ou définitivement acquis à la cause de notre président de la république mais les trois-quarts de la salle semblaient totalement insensibles à l'humour acidulé d'Anne Roumanoff.
Il m'aura fallu attendre la toute fin du sketch pour conclure que quand on est bigardiste, Il ne sert à rien de vouloir se frotter à l'humour roumanofesque :
"Autrefois nous avions la gauche caviar, aujourd'hui c'est la droite cassoulet. Ben oui, une toute petite saucisse avec plein de fayots autour."
Euh-bien, même celle-là, ils ne l'ont pas comprise.
Il faudrait s'empresser de faire étudier en classe les textes de Guy Bedos. L'humour, ça ne se résout pas, ça se cultive...
samedi 13 septembre 2008
Positivons
Après la "discrimination positive", voici que débarque la "laïcité positive".
Hasard ? j'crois pas. Tout l'art de la politique menée actuellement semble consister à 'proprir' ce qui est sale et souiller ce qui est propre, créer la confusion entre le bien et le mal pour finir par laisser un grand vide dés-lors facile à combler.
Il est ensuite aisé d'imposer le seul palliatif au désespoir, le truc infaillible depuis plus de 2000 ans ; la prière.
Amen
vendredi 12 septembre 2008
Cocoon
Pourquoi j'aime bien les araignées !
Parce-qu'elles n'aboient pas, ne miaulent pas, ne crient pas, ne renversent rien sur leur passage, subviennent toutes seules à leurs besoins fondamentaux et bouffent tout les trucs susceptibles de vous piquer quand vous savourez un repos bien mérité. L'est pas jolie ma folke en pleine action ?
Elles savent aussi faire de magnifiques garde-manger. C'est pourquoi j'incite mes copines pleines de pattes poilues à s'installer dans ma chambre en laissant la porte-fenêtre ouverte le soir.Bon, c'est pas tout mais faut que je secoue les draps, j'ai repéré une énorme nouvelle invitée toute noire sur le mur à dix centimètres de mon lit tout-à-l'heure, faudrait pas que je l'écrase en me couchant. Elle va certainement se ballader un moment dans la chambre avant de trouver l'endroit idéal pour fixer sa toile mais une fois le piège mis en place et vu sa taille, elle promet d'en engloutir de la vermine.
jeudi 11 septembre 2008
La vidéo c'est bien mais la musique alors
Ben oui, il est facile d'intégrer des vidéos en provenance de youtube sur blogger, mais qu'en est-il de la musique ?
D'accord, on trouve des vidéoclips, mais un juke-box c'est sympa aussi. Je ne vais pas revenir sur le sujet qui fâche par excellence, autant que de parler politique ou religion, qui est l'évaporation des droits d'auteurs au contact du web.
Juste un truc, la richesse du paysage musical mondial n'a aucun rapport avec la grosseur du compte en banque des auteurs et artistes. Cette manie de priver les peuples d'univers théoriquement inépuisables, cette manie de décourager des artistes en possible devenir au profit de produits de consommation clés en main ne me semble pas plus raisonnable que durable.
Tiens, une autre idée, la musique ou le cinéma restent à forte valeur ajoutée, ils agissent sur le climat social et se moquent totalement de l'impact qu'ils peuvent avoir sur les écosystèmes. Nous mettons la pression sur les industries et l'agriculture afin qu'ils respectent les règles draconiennes du développement durable, pourquoi n'entend-t-on jamais parler de certains secteurs artistiques gros consommateurs d'énergie "propres" ? Combien de tonnes de co2 sont dégagées par le déplacement milliers de personnes et la technique pour un concert au Stade de France par exemple, quelqu'un a-t-il fait le calcul ? Et la télé qui passe son temps à nous donner des leçons de civisme, y'a des mecs qui pédalent dans les coulisses pour alimenter les plateaux peut-être !?
Bon, je m'égare, mais n'empêche que quelques données mondiales de l'impact des industries dites artistiques et médiatiques sur l'environnement seraient certainement intéressantes.
mercredi 10 septembre 2008
Midas
Les alchimistes modernes n'ont plus envie de transformer le plomb en or. Ils s'appliquent maintenant à recréer l'origine du monde dans le seul but de percer les mystères de la vie sur terre. Courbet avait, avec quelques pinceaux et un peu de peinture, matérialisé son idée sur la question. Aujourd'hui les outils ont changés, il faut un cyclotron de vingt-sept kilomètres, pourquoi-pas.
Comme Gustave Courbet s'était attiré les foudres du ciel avec son "Origine du monde", les 'findumondistes' du XXIème siècle brandissent, au démarrage de ce colossal accélérateur de particules, un carton rouge. Ils ont peur que cette machine infernale crée un trou noir susceptible d'engloutir notre planète.
Il a été écrit - je ne sais ni où ni quand ni comment - que plus on s'approcherait de Dieu, plus les risques de voir la planète bleue périr augmenteraient. Il est drôle de voir que rien n'a changé au fil des temps, le progrès retrouve systématiquement les mêmes écueils sur sa route.
Je me garderai bien d'éplucher les fondements mais, même si ni l'une ni l'autre des ces visions de l'origine du monde ne m'est bandante et tant qu'à finir dans un trou, vous pouvez imaginer en désespoir de cause vers lequel irait ma préférence.
Il n'y a pas à dire, toute époque est formidable...
mardi 9 septembre 2008
C'est pas passé loin
Encore failli écrabouiller un pt'it con sur sa pétrolette qui a "oublié" les principes de base du céder le passage. Ben ouais, on ne s'engage que si la voie est libre ou si l'on est sûr de ne pas gêner la circulation et à la vitesse permise par la visibilité. En soi il ne risquait pas grand-chose car j'ai toujours le pied sur le frein quand j'arrive sur ce putain d'embranchement à visibilité réduite. J'espère simplement que cela lui aura filé la frousse de sa vie et qu'il fera gaffe la prochaine fois.
Ces mômes sont de vrais dangers ambulants, et dire qu'ils sont obligés de passer un brevet pour piloter leurs deux-roues, on se demande à quoi ça sert.
lundi 8 septembre 2008
dimanche 7 septembre 2008
Une expresssion temporelle
Quand la météo fait des siennes, on entend souvent : "Le temps, il est comme les gens."
samedi 6 septembre 2008
Samedi noir
Regards hagards et mines assombries créent funèbre cortège, pour la deuxième fois en moins d'un an notre famille perd un de ses immuables piliers.
vendredi 5 septembre 2008
Remiser sa peine
Il faut parfois faire confiance à l'amitié quitte à bousculer les convenances.
Chef, une côte à l'os, une !
jeudi 4 septembre 2008
Aux peuples du monde
Nous en rêvions, il l'a fait complètement de traviole ; merci Président !
Quand nous discutions politique certains n'ayant pas l'ombre d'une idée de ce que pouvait bien différencier une mouvance d'une autre simplifiaient en prétendant pouvoir rendre viable un patchwork de bonnes idées picorées de-ci de-là. Le concept n'était certes pas sot à condition d'omettre radicalement l'histoire des partis politiques ainsi que le but à long terme de chaque ligne. Je vous parle de cela il y a bien longtemps.
Aujourd'hui nous y sommes et nous devons cet exploit, inconcevable voilà vingt ans, à notre président tout neuf sauf que, car il y a un mais. Au-lieu de remplir la cocotte d'ingrédients sains cueillis avec amour, il n'a su trier le blé de l'ivraie. De pincées de fichage à la Ceauşescu en belliquosités Bushistes nous voici dans le collimateur des trois quarts de la planète.
Antan adulés et aimants, nous voyons céans poindre l'opprobre. Il en aura fallu des siècles à trouver place en ce monde. Il en faut des générations pour fonder nation viable. Arriver à un tel niveau d'instruction pour supplier d'éculée villénie rescousse ne promet qu'imminent recommencement face à gloussante éternité.
Aux peuples du monde, aux destins maintes fois fourvoyés, volonté des pouvoirs n'est pas fatalement volonté des peuples.
mercredi 3 septembre 2008
Santé et développement durable
Simplement pour exemple, ou comment tenir un discours et faire appliquer son contraire.
Avant, quand survenait un souci de santé, il suffisait d'appeler son médecin traitant qui se véhiculait jusque chez vous avec deux ou trois fioles suivant ce que vous lui aviez raconté de vos troubles à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. Suivant le diagnostic, soit il vous foutait deux piqûres dans le cul et vous disait de rester au chaud ou il vous hospitalisait directos quitte à vous charger dans sa bagnole ; douze bornes au pire, 10 au mieux.
Maintenant, même en semaine après vingt heures, il est presque impossible de trouver un médecin. Donc, quand vous n'avez pas de moyen de locomotion, avez passé 1/2 heure au téléphone en essayant tous les numéros de première nécessité et raconté votre bobo à une demi-douzaine de personnes qui n'arrivent pas à dégoter LE médecin de service, avez fini par trouver un courageux toubib prêt à faire quelques kilomètres pour vous ausculter, il faut encore honorer la jolie prescription. Et là, si vous n'êtes pas encore terrassé par la douleur et le stress, Saint Co2 priez pour nous. Faut maintenant trouver quelqu'un susceptible de vous transporter jusqu'à la gendarmerie pour qu'elle prévienne une pharmacie de service vers laquelle vous vous retournerez pour obtenir votre prescription. Admettons que la solidarité fonctionne, vous vous retrouvez à faire 50 km allé/retour alors que vous avez six, voir sept, pharmacies dans un rayon de 6 km dont la plus proche est à 1,5 km. Le marathon souffreteux terminé, trois heures après votre premier coup de fil et quelques kilos de co2 déversés dans l'atmosphère, vous pouvez enfin vous soulager avec votre médication. Enfin, il faut encore attendre qu'elle agisse, si elle agit...
Weeee ar'the championnnnnn !
C'est du vécu, hier soir. Quand l'humain se met au service de l'économie, elle l'accapare au point de lui faire perdre tout bon sens.
mardi 2 septembre 2008
Bilan de santé
Marre de les voir se gargariser de soi-disant bons résultats. Certes l'heure des bilans n'a pas encore sonnée mais il est remarquable de compter comment nous glissons irrémédiablement vers un système de santé dit rectangulaire.
J'ai déjà parlé de cette ignominie dont certains devront un jour ou l'autre endosser la responsabilité. Le principe est simple, c'est l'économie qui décide(ra), suivant son propre état de santé, du moment où plus aucun soin destiné à guérir ne vous sera prodigué. En clair, si le système de retraite ne peut faire vivre que cinq ans après la fin d'activité, ben ils arrêteront de guérir trois ans après le repos bien mérité histoire de voler un peu de marge. Comme on sait qu'aujourd'hui il faudrait cinq ans de plus d'activité, cela voudrait dire qu'il faudrait mourir cinq ans avant la fin d'activité actuellement fixée pour faire rire l'économie, ça fait peur non ?
Les mesures draconiennes appliquées actuellement tuent ceux qui ont construit le monde d'aujourd'hui, et il n'est pas besoin d'être grand clerc pour imaginer l'hécatombe calculée de demain.
lundi 1 septembre 2008
Cuisine ou boulevard de l'étrange
Il se passe des trucs bizarres dans ma cuisine.
Certaines sont compréhensibles, comme de retrouver une collection de baigneurs ailés flottant dans le pichet d'eau, faudrait peut-être penser à ne pas le mettre sous le luminaire. Remarquez, il se pourrait que je vienne de découvrir un moyen radical et écolo pour se débarasser des moustiques dans une maison.
Encore plus fort, en ouvrant le tiroir pour prendre une passoire à thé et filtrer l'eau du pichet au-dessus de mon verre, je découvre un pochon rempli d'une poudre jaune-ocre. Curcuma qu'il est écrit dessus en gros, c'est quoi ce truc ? Je suppose une épice exotique. J'ai pô trop le goût pour ces choses moi et je me demande bien comment un produit pareil a pu se glisser là...
dimanche 31 août 2008
samedi 30 août 2008
L'erreur est humaine
Ou-bien se pourrait-il que l'humain soit l'erreur.
Encore un sentiment à voir évoluer notre politique nationale.
vendredi 29 août 2008
Rupture
Nombreux sont ceux qui ont voté la rupture, ils ne croyaient pas être autant inspirés. Il n'y a plus un couple qui tient debout autour de moi, je suis finalement bien content d'avoir su résister à l'égoïsme normatif d'une vie à deux ; pas besoin de changer mes déshabitudes.
jeudi 28 août 2008
Tic et stat'
En soirée, alors que "j'ordinationne", j'ai une curieuse manie qui consiste à contrôler ma consommation de cigarettes. Pour cela, je compte une fois dans la soirée ce qui me reste dans le paquet. je commence par compter et ensuite je regarde l'heure, il est en général entre vingt-trois heures et trois heures du matin.
Euh-bien croyez-le si vous voulez, j'en compte quasi-systématiquement treize, quatre jours sur cinq au-moins. Et moi qui ne suis absolument pas superstitieux, je prétexte le mauvais oeil pour allumer cette satanée treizième.
mercredi 27 août 2008
Googblog'où
Mais où peuvent bien se cacher les Bloggers français? C'est vrai ça, si google est trop fort côté moteur de recherche, les pertinences pour trouver des blogs Blogger ne sont pas très éclairées. Et quand on arrive à en trouver, ils sont dans toutes les langues possibles et imaginables sauf en français. De plus ce ne sont que des blogs qui ne comportent parfois qu'un seul article depuis plusieurs mois.
mardi 26 août 2008
Il m'épuise
Faut que je me décide à me séparer de ce portable. Quand je ne l'utilise pas d'un moment, il bouffe des morceaux de disque dur. L'autre jour le dossier de gestion de l'interface graphique s'était volatilisé et aujourd'hui ce con m'a passé le boot au shaker. Si ça continue il va apprendre à voler.
lundi 25 août 2008
Drôle de (pres)sentiment
Ne trouvez-vous pas la rentrée parlementaire étrange, la sphère médiatique particulièrement aux aguets, etc ?..
On dirait la classe politique en général dangereusement effervescente, comme s'ils allaient révolutionner on ne sait trop quoi sans trop savoir comment...
dimanche 24 août 2008
Ouf Enfin terminé
Si vous saviez comme j'aime certaines cérémonies de clôture. Finies les Olympiades, vais enfin pouvoir respirer.
Attention, je n'exprime en aucune façon ici un quelconque boycott, je trouve simplement que cet été, niveau agitation sportive, c'était un peu l'overdose.
samedi 23 août 2008
La barbouille ça barbouille
Quand on commence un chantier de peinture, les vapeurs chimiques ne sont pas trop intenses. Au bout d'un moment, alors qu'il n'y a plus trop de ponçage ou de préparation, on ne fait qu'étaler quotidiennement des couches successives ; c'est là que ça commence à "puir" sérieusement. Et si ce n'était que l'odeur, mais les yeux qui piquent et le nez qui coule en permanence c'est lassant.
Pas la peine de me parler de peinture sans odeur, j'ai essayé une fois, elle ne sent peut-être rien mais elle sèche le nez et la bouche à tel point qu'on en bouffe même quand on n'est plus à son contact. Je soupçonne d'ailleurs les inventeurs de cette peinture de ne pas avoir inventé une peinture sans odeur mais un additif qui endort notre système olfactif.
vendredi 22 août 2008
Pt'it dèj' avec moi
Quand je me lève tôt, comme ce matin, et que je suis sûr d'avoir une longue journée harassante, j'aime bien me faire un vrai petit déjeuner. D'habitude c'est plutôt déca sur le pouce sur les coups de huit heures trente.
Au programme, fonds de frigo : Rillettes de canard, emmental fondu, crème de sésame et marmelade de pêches. Pour faire glisser, double déca au lait sucré et jus d'orange glacé dans lequel je rajoute une larme de jus citron vert.
Très important, le pain de campagne doit être coupé fin et parfaitement grillé pour résister au trempage, je déteste avoir à récupérer les morceaux au fond du bol avec une cuillère.
J'ai remarqué que la tartine au beurre de sésame et compote est meilleure avec de la marmelade de figue, faut que je pense à en refaire cette année car il ne m'en reste que deux ou trois bocaux en stock.
Bon, c'est pas le tout mais maintenant faut que j'aille peindre.
jeudi 21 août 2008
Sauvetage
Comme vous pouvez le voir, je viens de découvrir le partage actif de widéos, je sens que je vais en (ab)user.
D'autant que je viens aussi de comprendre pourquoi les vidéos réalisées avec mon appareil photo étaient toutes vertes; faut balancer les blancs, ils vont être comment après mes enregistrements, jaunes ?..
mercredi 20 août 2008
Bobby McFerrin - Jazz in Marciac 2008 - Sweet Home Chicago
J'ai enfin trouvé quelques images du JIM 2008.
Ce mec est un magicien !
mardi 19 août 2008
Barbouille
Je suis dans la peinture. Depuis mon déménagement je n'ai pas eu le temps de repeindre les menuiseries. J'avais oublié comment c'est chiant de poncer puis de passer le pinceau le long des vitrages.
lundi 18 août 2008
Mea culpa
Correctif .
Je vous avait signalé voici quelques jours un concert à voir aujourd'hui sur arte à 22h25. Après vérification, il s'avère que ce n'est pas le concert en question mais une rétrospective du trentième anniversaire du Jazz In Marciac (été 2007).
Je vous prie donc de m'excuser pour cette grossière erreur, la prochaine fois je vérifierai avant de répéter bêtement.
Il n'empêche qu'il y aura des pointures en la matière, notamment Diana Reeves qu'il m'a été donné d'apprécier l'an dernier.
dimanche 17 août 2008
Climats
Au programme estival de la plus belle radio de France, Climats présentait ce jour le journaliste-reporter Albert Londres : "Notre métier n'est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort, il est de porter la plume dans la plaie."
Je vous conseille vivement d'écouter (écoute à la carte dispo pendant sept jours), ou de podcaster cette émission si vous êtes abonné.
samedi 16 août 2008
Peuvent pô la fermer
Chers amis socialistes, vous êtes à nouveau tombés dans un sarkopiège en critiquant notre président, Il va encore prendre des points.
Tout le monde a le droit de s'exprimer sur la Chine, le Tibet ou la Georgie mais arrêtez de faire croire que le Président de la République Française cautionne la répression au Tibet, vous allez vous embourber.
vendredi 15 août 2008
Société de consommàlacon
Rien n'est fabriqué pour durer de nos jours, deux récepteurs TNT en carafe en moins de deux ans ça commence fort. Quand je pense que je traîne cinq récepteurs satellite depuis plus de vingt ans sans le moindre problème technique et qu'à peine la TNT inventée il est impossible de conserver un de ses récepteurs plus de deux ans, y'a de quoi avoir les boules non ?
Vive le char à boeufs tiens !
jeudi 14 août 2008
mercredi 13 août 2008
Camping-car The war
Je déteste ces engins ridicules. On en voit de plus en plus non seulement circuler ce qui est une aberration totale face aux exigences environnementales actuelles, mais aussi s'agglutiner comme des dominos sur les parkings.
Offrez-vous la liberté qu'ils disent. Je ne peux pas croire que traîner trois tonnes de ferraille inmanoeuvrable régulièrement assoiffée partout avec soi puisse libérer de quoi que ce soit. Tu oublis le pain et paf, te voilà à véhiculer la baraque jusque chez le boulanger, c'est d'un pratique !? Ces machins ne vont bien que sur l'autoroute, et encore, faut pas trop de côtes sinon ils se traînent lamentablement. Le tout pour trimbaler le plus souvent que deux pelés et un tondu. Je réitère, ridicule !
Et-puis ils nous cassent les pieds les gastéropodes, il leur faut trois places de parking partout où ils se posent, ils bouffent l'espace de deux bagnoles sur la route et sont aussi rapides que leurs homologues hélicidés, c'est lamentable. En plus ils puent, je suis resté coincé derrière un cet aprèm sur au-moins 30 bornes et je peux vous dire qu'il valait mieux fermer les vitres et basculer la ventilation sur recyclage pour ne pas finir gazés comme des renards.
Attention, je ne dis pas que certaines utilisations du camping-car ne soient pas sensées. Je conçois totalement la volonté de certains de "tracer la route" plutôt que de rester coincés entre quatre murs chaque jour que dieu fait. Mais je ne pense pas que la majorité des utilisateurs soient dans cet état d'esprit car s'ils calculaient ce que cela leur coûte pour voyager deux semaines par an dans un confort limite et entrevoyaient les incontournables contraintes de circulation, ils se rendraient compte qu'une location confortable sans souci ménager où ils viendraient en toute autonomie et sans emmerder personne ne serait point plus onéreuse.
mardi 12 août 2008
Installation facile
Tu parles !
Si je connaissais les cons qui marquent ça sur les emballages des volets roulants manoeuvrables par sangle, je me ferai un malin plaisir de les engueuler en long en large et en travers.
Soit, j'étais loin de réunir les conditions d'installation idéales. Tout d'abord les dimensions, 120X225, un des plus grands modèles avant ceux destinés aux baies coulissantes. Ensuite une maçonnerie douteuse, une fenêtre de 120X90 changée pour une porte-fenêtre, le tableau ne ressemblait à rien de ce qui se fait actuellement, bien à l'équerre en préfabriqué. Bien-sûr mes idées originales des choses, j'ai inversé le volet de façon à ce qu'il s'aligne au crépis, le coffre allant dans le tableau de façon à uniformiser les façades une fois le volet baissé. Et en prime une partie de cahe-cache de haut vol avec la pluie. Ne dites à personne que j'avais perdu la notice d'installation et qu'il m'a fallu improviser toute l'après-midi.
M'enfin bon, il y est et fonctionne parfaitement. Il ne me reste plus que les finitions ; le carrelage sur le pas de porte, le talochage du tableau salopé par mon maçon, quelques raccord de crépis et un bon coup de barbouille pour homogénéiser le tout. Le résultat me plaît déjà beaucoup et l'imaginer fini encore plus. Ça valait le coup de galérer finalement.
lundi 11 août 2008
Choix de "tile"
Utile ou futile ; quand je range telle est la question.
C'est décidé, je range utile. Pour exemple, je fourre les romans dans des cartons et je ne garde que les dicos puis les documentations techniques et autres publications spécialisées sur mes étagères.
dimanche 10 août 2008
Dopage exclusif
Oui, quelques dizaines de cyclistes qui tournent autour de notre beau pays et l'on entend parler pratiquement que de dopage. Des centaines d'athlètes de très haut niveau s'affrontent à l'occasion des J.O pékinois et rien, même pas un bout de chichon au fond d'une godasse.
Comment je suis mauvaise langue...
samedi 9 août 2008
Faut savoir s'arrêter
Sinon on s'arrête par force.
En ce moment, je casse des cailloux. Le principe est des plus simple, une masse posée au sol, une pierre tenue de la main gauche sur la masse sur laquelle je tape de la main droite avec une massette, le but étant de transformer des pierres en castine. C'est un boulot plus lassant que réellement pénible mais le risque de se taper sur les doigts existe à raison d'environs 70 fois par seconde, soit 4200 fois par heure et comme je fais des séries de frappe de deux à cinq heures, j'ai largement l'occasion de me louper. Quand je suis en forme tout se passe généralement sans encombres. La seule difficulté est de bien évaluer la dureté de la matière à concasser afin de ne mettre que la force de frappe de la massette ainsi que la pression nécessaire pour maintenir la pierre.
Mais voilà, comme je le disais hier, je suis un peu patraque ces temps-ci, résultat, une petite pierre friable de quelques centimètres cube trop serrée et frappée trop fort s'est littéralement pulvérisée entre mes doigts. J'ai testé pour vous, si on frappe assez fort sur une pierre, elle éclate, si on frappe aussi fort sur un doigt, il éclate aussi.
Ça fait hyper-mal sur le coup, plus qu'une simple coupure, même si j'ai juste coincé la pointe de mon pouce gauche entre la masse et la massette. J'ai continué un peu puis j'ai dû m'arrêter afin de laisser les chairs se recoler. Je sens d'ailleurs ce soir que ça tiraille un peu, ce qui est bon signe. D'ici lundi tout devrait être rentré dans l'ordre.
Conclusion, quand on est fatigué, on se repose.
vendredi 8 août 2008
jeudi 7 août 2008
On ne peut pas tout lui reprocher
Ouf !
Si je ne partage pas les 9/10 de sa politique, je ne peux que saluer la démarche consciente de notre président face à son homologue chinois. Comme à l'époque des caricatures où il a su imposer un minimum de raison ; fusse-t-elle d'état.
Je passe sur les discours, comme d'hab.
mercredi 6 août 2008
Faut qu'on
Faut que je m'occupe sérieusement de ma blog-list, d'autant que PagailleuX-One va bientôt laisser place à une page d'attente. J'avoue ne pas trop savoir quoi faire des quelques 300 articles et des dizaines de photos qu'il contient. Une refonte est envisageable afin de l'intégrer à une autre plate-forme de blog mais cela risque d'être particulièrement fastidieux.
Je vais parer au plus pressé, ma blog-list, l'intégration est facile mais encore faut-il que je ne mette pas trois siècles à décider qui je vais linker.
mardi 5 août 2008
Rappel
Le concert cité ici sera diffusé sur arte le 18 Août 2008 vers 22 h 30. Je me doute qu'ainsi réduit il ne vaudra pas ce que nous avons vécu en direct mais n'ayez pas peur d'y goûter, je me ferai un plaisir de pallier à vos imperceptions.
lundi 4 août 2008
Déjà passé
Sur le retour, à peine acclimaté et déjà fort à regret.
Ce JIM (Jazz In Marciac) 2008, 31ème édition, fut un malheureusement court bonheur.
S'il fallait trouver un mot clé pour qualifier ces instants, ce serait incontestablement CHAUD. Hormones et rentre-dedans, regards furtifs qui en disent long, mystères ou impudeurs, comment peut-on se retrouver si loin du monde en son coeur?
dimanche 3 août 2008
Les pieds dans le plat

Cela va sans dire, une vraie journée à consacrer aux joies f'estivales.
Heu, journée commençant à six heures du mat après une nuit décousue se terminant en feu d'artifice après quatre heures de concert décoiffant vers 2 heures du mat.
Certains savent raconter les émotions, omettez d'entendre et allez prendre votre dose, vivre à travers d'autres n'est qu'une illusion.
samedi 2 août 2008
Village de tentes
Comme l'an passé, sans manquer de fédérer, nous reprenons même place au camping du lac.
Manque de sommeil, excès de routes chaotiques, heureux.
vendredi 1 août 2008
Je me dois
Je me dois de vous abandonner pour un week-end prolongé. Je vous dirai, s'il y a à dire...
jeudi 31 juillet 2008
Pel de ser
"Peau de serpent" en français, certains l'appellent aussi "demoiselle".
C'est une libellule qui s'est accrochée à mon plafond.
mercredi 30 juillet 2008
Seropo go home
Ben tiens, je savais que certains pays interdisaient l'accès de leurs sols aux personnes séropositives. On peut être colère ou dépité de ce genre de ségrégation mais ce qui m'inquiète le plus est d'un tout autre ordre ; et le secret médical alors ?
Je trouvais déjà d'un goût douteux, même si non étonné, la manie des assureurs à demander un certificat médical avant de signer un contrat d'assurance sur la vie, voilà qu'il faut dévoiler aux pires collectionneurs de biographies du monde ce qui ne devrait jamais quitter le territoire.
J'ai déjà parlé de cette étrange histoire qui m'était arrivée voilà une vingtaine d'année. J'ai découvert que des listes de séropos se baladaient sur les bureaux des gendarmeries et étaient partagées avec un peu n'importe-qui, je suppose suivant "des besoins d'enquêtes". C'est ainsi qu'une personne arrêtée pour je ne sais trop quoi s'est retrouvée en interrogatoire avec la-dite liste sous le nez.
Voilà pourquoi je vous propose de dire non à tante EDVIGE qui veut stocker des informations hétéroclites sur nos petites personnes pour des raisons hypothétiques dés l'âge de treize ans. Des gens capables de pondre ou appuyer des trucs comme ça ne sont pour moi que de grands malades. Que voudront-ils après avoir figé les sociétés et tué l'histoire, arrêter la rotation de la terre peut-être.
mardi 29 juillet 2008
Garde-barrière
Pour les plus jeunes, voici quelques années, il existait un dispositif extrêmement efficace tendant à éviter la collision entre les trains et les automobiles quand une route croisait une voie ferrée ; le garde-barrière.
C'était à l'époque où le signal et les barrières automatiques n'existaient pas. Sans compter que nous possédions au bas-mot bien dix fois plus de passages à niveau qu'actuellement. Ces barrières n'avaient rien à voir avec celles en chicane que nous connaissons actuellement, elles faisaient toute la largeur de la route et un dispositif pantographique de grille fixé à chaque barrière interdisait l'accès autant aux automobiles qu'aux piétons ou animaux. Elles étaient manoeuvrées à la main par le garde-barrière à l'aide d'une manivelle à volant lourd. Pour preuve que rien ne manquait, le ding-ding était tout aussi présent, actionné de fait par la manivelle.
Tout a bien changé, on a supprimé des lignes ferroviaires à tour de bras, le traffic a augmenté ainsi que la fréquentation sur les lignes restantes et l'on a confié la manoeuvre de ridicules barrières à un automate. Comme les accidents dus au franchissement intempestif des passages à niveau par des automobilistes indélicats, notre super-directoire trouve une solution sans chercher. On met des pandores, des caméras, des radars, etc...
Faut bien qu'ils disent quelque-chose, mais ils pourraient nous éviter les âneries habituelles. Faudrait peut-être commencer par améliorer la pré-signalisation des passages à niveau car, à bien des endroits, les panneaux sont à demi-planqués ou font doublon avec d'autres signalisations. C'est certain qu'il vaut mieux connaître la direction d'un resto ou d'un lupanard plutôt que de savoir que l'on va arriver sur ce type d'intersection à haut risque accidentogène. Un progrès serait aussi à faire sur la formation des futurs automobilistes, suffit de voir comment ils abordent un rond-point pour comprendre les lacunes d'un apprentissage pourtant onéreux et contraignant. Et-puis, si la majorité des gens arrêtaient de prendre la technologie pour un parachute et assumaient leur vulnérabilité, nous éviterions un nombre considérable de catastrophes.
Le nombre de fois où l'on m'a demandé ce que je foutais alors qu'avant de m'engager dans un passage à niveau je laissais courir une distance de sécurité d'au-moins quatre fois celle réglementaire entre mon véhicule et celui qui me précédait, quand j'avançais au pas à l'abord du passage et que je regardais à droite et à gauche comme si je croisais une route prioritaire même barrières ouvertes et sans dring-dring, je répondais simple prudence. À une époque je passais ce genre de dispositif quatre fois par jour, toujours avec la même prudence. Quelques mois plus tard, j'ai appris qu'un véhicule avait été écharpé par un autorail sur ce passage à niveau, le signal automatique s'était déclenché en retard, trop tard.
Et dire qu'il existait des passages à niveau non-gardés, le panneau de danger avec un joli petit train au milieu. Là pas de barrière et pas de dring-dring, parfois un stop...
lundi 28 juillet 2008
Rien 2 rien
Comme il est bon de ne rien faire, vraiment rien. Reposer corps et esprit le temps d'une demi-journée, j'avais presque oublié que c'était possible.
dimanche 27 juillet 2008
Nous emmerdent
Ces post-ados en mal d'on ne sait quoi. Nous sommes à l'ère de la communication et faut encore qu'on leur en apprenne, faites chier !
Le monde tournait avant vous.
samedi 26 juillet 2008
vendredi 25 juillet 2008
jeudi 24 juillet 2008
Si vous connaissez un monde sans
- téléphone portable ;
- engin motorisé ;
- supermarché ;
- intellectuels ;
- télévisions ;
- arrivistes ;
- touristes;
- argent ;
- cons ;
- etc ...
Et si en plus on peut fumer dans les bars, je signe illico !
mercredi 23 juillet 2008
mardi 22 juillet 2008
Le vrai prix du fuel
Je me demande bien où ils vont chercher leur fuel les pêcheurs. On dit dans le poste qu'il vaut environs 70 centimes d'euro au litre et quand moi je vais le chercher à la pompe, il m'en coûte 1,23 € euros du litron !?
Alors quelqu'un sait-il combien coûte exactement cette saleté visqueuse et puante parce-que là j'ai l'impression de me faire empapaouter d'au moins cinquante centimes ? Soit 18,25 dans la gueule par bidon de 25 litres...
lundi 21 juillet 2008
dimanche 20 juillet 2008
Hier aujourd'hui
Je ne sais plus qui écrivait dans son blog que les idées d'articles pouvant survenir perdaient de leur saveur si elles n'étaient pas mises en texte dans l'instant. Trop occupé ces derniers jours, je complète aujourd'hui.
Cette semaine n'a certes pas été une des plus palpitantes de ma vie mais il ne me semble pas avoir accusé la perte de consistance provoquée par un quelconque recul.
samedi 19 juillet 2008
Entrecôte
Je me demande ce que vont chercher les gens au resto à part des portions de régime et des rouquilles à prix d'or.
Donc, soirée champêtre digne des plus grands restos, avec la quantité en plus pour un tarif minime bien évidemment. Et de la vrai musique avec des instruments et des bonshommes qui chantent s'youplaît ! Bon, je passe sur le registre, un peu "vieillot" dans son ensemble à mon goût.
Vous voulez connaître le menu hein ? Kir à volonté en apéro (à volonté, hic!) ; tourrain à la tomate (y'a vraiment qu'ici qu'ils savent le faire) ; melon au porto (attention, melon, pas mini-melon décoratif) ; salade de gésiers confits ; trou normand (glace vanille et liqueur de châtaigne) ; haricots couenne ; entrecôte grillée au feu de bois (pas une "flunch" qui se cache sous la salade ou les frites, une de celles qui dépassent largement des deux côtés de l'assiette ! ) ; pâtisseries variées, café, pousse (une de ces gnôles qui font pleurer). Sans oublier le pinard, un bon rouge, du Bergerac je pense, et un cidre traditionnel au dessert, tout ça pour moins de cent balles, ça vous la coupe hein !
Je pressens que nos abruties d'autorités vont pas tarder à fourrer leur sales pattes crochues là-dedans, c'est trop bien pour que ça dure. Favoriser l'imbécillité heureuse au détriment du bonheur simple fait d'eux des maîtres.
vendredi 18 juillet 2008
Changement de registre
Y'avait longtemps que je ne m'étais pas adonné à une de mes distractions favorites ; éclairer un spectacle.
Techniquement simple donc permettant d'en profiter, une enfilade de sketchs néanmoins bien construits tournant autour du petit monde du rugby. Une heure trente de franche rigolade à entendre racontées des vies normales remplies d'excès.
jeudi 17 juillet 2008
Biathlon (2)
À mesure que j'aménage mes espaces verts, les surfaces accessibles aux machines augmentent, et la marche à pied aussi !
Je vais devoir sérieusement songer à changer de matos. Et pendant que certains posent leur cul sur un siège pour tondre les pelouses, moi je galope derrière ma tondeuse. Surtout que cette dernière commence à sérieusement montrer des signes de faiblesse, c'est un peu normal, elle est prévue pour une surface d'environs mille m² et je lui en fait sillonner plus de trois-mille à chaque tonte.
En même temps, je ne vous montre ni mes mollets ni mon bronzage, vous seriez jaloux.
mercredi 16 juillet 2008
Biathlon (1)
Allez, un peu de tondeuse, et de rotofil aussi.
Ce coup-ci je ramasse l'herbe, j'en ai facilement pour deux jours voir plus...
mardi 15 juillet 2008
Panne sèche
Séché Ubuntu. Incompatibilité d'humeur entre chipset intel et Linux à la mise en veille en plein moulinage.
Depuis c'est réparé. Heureusement que c'était Linux, il te dit ce qui manque et où, ce genre de plantage sous windows amène inévitablement à la réinstallation du système ou au lancement d'un débogueur douteux qui laisse plein de zags partout.
lundi 14 juillet 2008
C'est au pied du mur que l'on voit le maçon
Nombre de visions se bousculent quand au moyen de maintenir le système de retraites par répartition ; pour parler, ça parle.
L'"allongement" du temps de travail est la ligne vigoureusement prônée par les courants actuels. Les opposants, de leur côté, affirment que cette méthode n'amènera pas à l'effet escompté et signera même la fin imminente de notre exception Française.
Ben alors, qui croire ? Serait-ce la question?
À l'heure où les prestidigitateurs de l'économie sortent les quatre/huit de leur haut de forme, faudra d'abord nous dire comment ils font entrer trente-deux heures dans vingt-quatre sans mettre les salariés en pièces, les volontés économiques manquent de clarté.
Mais alors, que font-ils du développement durable ? Il a quand-même été conçu pour que l'on évolue proprement et dignement tout en alimentant raisonnablement les marchés financiers. Le résultat d'une grande idée tourne parfois à la bouffonnerie. D'un coup, tout le monde pleure. Les salaires moyens sont prêts à se damner pour une goutte d'élixir afin d'alimenter leur trottinette, les pauvres restent chez eux à faire les fonds de tiroir pour boucler les fins de mois, les entreprises prennent leurs salariés pour des pushing-balls, on colle du durable partout comme argument de vente et l'économie continue sa douloureuse dégringolade ; bonjour la recette du bonheur !
Il est clair que nous ne sommes pas dans les bonnes discussions, tirer la couverture à soi n'a plus de raison d'être dans un monde de profusion. Comme le disait si bien la pub, ce sont ceux qui en parlent le plus qui en mangent le moins. À palabrer sur le comment découper les gens en quinze, on en oublie que la vie passe et le temps trépasse. Accepter la réforme des retraites proposée ne changera pas grand-chose au cours de la vie et trier les gens par indice de pénibilité de leur emploi n'aura pas plus de chance de sortir le pays de la tourmente. L'humain est ainsi fait qu'il lui faut de grands chocs pour stimuler sa conscience.
Je ne sais pas si la question est la bonne mais je sais que chacun perd énormément de temps. Une minute est une minute, une heure est une heure, une vie est une vie, sauf que personne ne peut affirmer combien cette dernière va durer. Sauf peut-être le mec attaché sur la table d'exécution prêt à recevoir le cocktail létal au fin-fond du Texas; et encore, le lui a-t-on seulement signalé ?
dimanche 13 juillet 2008
Décrochage
J'ai un peu décroché de l'actu. Cela fait drôlement du bien.

